Le président Bassirou Diomaye Faye a demandé au gouvernement de renforcer les actions contre la cherté de la vie et de mieux protéger le pouvoir d’achat des ménages.
Lors du Conseil des ministres, l’exécutif a été invité à améliorer la surveillance des denrées et des services courants. Il devra aussi appliquer plus strictement les règles prévues par la législation sénégalaise sur les prix et la protection des consommateurs. Une baisse générale des prix n’est toutefois pas annoncée à ce stade.
Les loyers et les subventions ciblés
Le chef de l’État a également demandé une régulation plus effective des loyers, avec le déploiement des mécanismes réglementaires et coercitifs existants. À Dakar, où les loyers pèsent fortement sur les revenus, cette orientation intervient dans un contexte marqué par un déficit de logements et un déséquilibre entre l’offre et la demande.
Le gouvernement prépare par ailleurs un dispositif de ciblage des subventions. L’objectif est de concentrer les soutiens publics sur les ménages qui en ont le plus besoin. Le Premier ministre a demandé aux ministres concernés d’accélérer sa mise en place.
Les mesures annoncées touchent ainsi les prix, le logement et la protection sociale. Leur application dépendra des décisions réglementaires, des contrôles et de la capacité à identifier les bénéficiaires des aides. Les informations rapportées par l’APS et Africaradio indiquent aussi que le paiement des bourses de sécurité familiale doit reprendre au plus tard à la fin septembre 2026, dans le cadre du Registre national unique actualisé.
Ces orientations sont annoncées alors que le Sénégal a obtenu un accord technique de principe avec le FMI pour un programme de trois ans évalué à 1 243 milliards de francs CFA, soit environ 2,2 milliards de dollars, et que le gouvernement a annoncé un plan de traitement de la dette le 1er septembre.
Le paiement des bourses de sécurité familiale est prévu au plus tard à la fin septembre 2026.

IPRES….LES PENSIONS
DES RETRAITÉS