Dans « Wo Timbolo », Sayon Taramakhè chante un amour affranchi des symboles matériels. Le refrain, « je n’ai pas les moyens », n’est pas l’aveu d’un manque : il renverse la logique.
Pour l’artiste, ce que la femme offre à l’homme qu’elle aime, à savoir sa fidélité, sa présence et une soumission librement consentie, a plus de valeur que tout ce que l’argent pourrait acheter.


