Le débat autour de la révision constitutionnelle continue d’agiter la scène politique sénégalaise. L’ancien maire de Thiès et président du parti Jëf Jël, Talla Sylla, a livré une analyse sans concession des enjeux institutionnels. Le responsable politique, également membre du mouvement Aar Sunu République, y plaide avec véhémence pour un référendum, estimant que seul le peuple, souverain légitime, peut trancher une modification du contrat social.
Pour Talla Sylla, la majorité parlementaire, aussi large soit-elle, n’a pas le droit de s’arroger le pouvoir constituant. Il dénonce ce qu’il qualifie de « coup d’État parlementaire rampant », une tentative de changer l’équilibre des pouvoirs au profit du Parlement et au détriment du président de la République. « La souveraineté populaire est notre seul rempart contre la tyrannie de la majorité », martèle-t-il, refusant que l’Assemblée nationale puisse modifier unilatéralement la loi fondamentale pour des intérêts partisans.
L’ancien édile de Thiès insiste aussi sur la notion d’« hygiène institutionnelle », qu’il définit comme le respect scrupuleux de la séparation des pouvoirs et de la hiérarchie des normes. Il cite l’exemple de la modification du Règlement intérieur de l’Assemblée en juin 2025, appliquée rétroactivement pour contourner une incompatibilité prévue par l’article 54 de la Constitution. Une manœuvre visant, selon lui, à permettre à une personnalité de retrouver son siège après un an et demi d’absence.
Cette sortie intervient alors que la proposition de loi portant révision de la Constitution a été adoptée par les députés le 29 juin 2026. Le texte interdit notamment au chef de l’État de diriger un parti politique, renforce les pouvoirs du Premier ministre et de l’Assemblée nationale, et remplace le Conseil constitutionnel par une Cour constitutionnelle. Le même jour, le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé qu’il soumettrait le texte adopté au référendum, conformément à l’article 10 de la Constitution.
Le président de Jëf Jël a livré cette analyse dans un entretien avec Xalima, rendu public le 1er juillet 2026, alors que le Sénégal attend désormais l’organisation du référendum sur la révision constitutionnelle.


Des gens you tekki woul darra. Weure di fene rekk ak dounde si kowe askane bi. Amou niou bene ndiarigne si rewe.
Est-ce qu’il reste des places dans les hôpitaux psychiatriques ?
Ce sont les conseils des gens comme Talla Sylla qui vont enfoncer Diomaye au fond du gouffre.Ces types insignifiants,incapables de gagner un bureau de vote et qui comptent sur Diomaye pour être ressuscités politiquement caressent Diomaye dans le sens des poils tout en le poussant à se renier et à se décrédibiliser.Domaye que ce dernier ne s’en rend pas compte et croit aux déclarations bidons « comme cette assemblée est diomayéne » ou autres
Moi je me demande si est-ce-que tous ces gens qui tirent à hue et à dia ont pleine conscience de ce que serait l’issue d’un réferendum conduit par le binóme PR/PAN? L’issue serait exactement conforme à la loi à peine votée par l’AN!!!
Ensuite, tirer à hue et à dia signifiait à l’origine hurler pour faire courir plus vite le cheval. Mais dans le cas d’espèce le PR et ses affidés n’ont aucune intention de convoquer rapidement les citoyens pour un reférendum…. Situation vraiment cocace 🙈
Tu ne vaux rien sylla tais toi ou bien tu veux revivre.tu es sans idee
Talla Sylla politiquement tu es mort tu ne pourras plus se ressusciter va dormir c’est votre problème ce n’est pas le Sénégal mais Sonko bande de raté