Le Forum Civil, la section sénégalaise de Transparency International, a lancé une mise en garde contre le risque d’une crise institutionnelle majeure, consécutive aux divergences politiques suscitées par le processus de révision constitutionnelle en cours. Selon les informations rapportées par Leral, l’organisation de la société civile redoute que le débat autour de la modification de la Loi fondamentale ne se transforme en blocage des institutions.
Cette alerte intervient alors que la Présidence de la République a diffusé, le 27 avril 2026, un communiqué annonçant la publication de quatre avant-projets de révision constitutionnelle. Le contenu exact de ces textes n’a pas été rendu public dans l’immédiat, mais l’initiative a ravivé les tensions au sein de la classe politique.
Dans les semaines qui ont suivi, plusieurs acteurs ont exprimé des préoccupations similaires. Le 15 juin, le Secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République (APR) a exigé que toute modification de la Constitution soit soumise à un référendum, dénonçant une « dérive institutionnelle » et estimant que le gouvernement se focalisait sur des réformes non urgentes face aux difficultés économiques.
Le 20 juin, Alioune Tine, fondateur du think-tank Afrikajom Center, a alerté sur le risque démocratique que représentent les relations tendues entre l’exécutif et le Parlement présidé par Ousmane Sonko. Cette rivalité institutionnelle, décrite par Abdou Fall dans une lettre ouverte le 13 juin comme une coexistence conflictuelle de deux centres de pouvoir, serait structurée par la perspective de l’élection présidentielle de 2029.
À ce jour, le processus de révision constitutionnelle demeure en suspens, sans qu’un calendrier pour un éventuel référendum ou un débat parlementaire n’ait été officiellement annoncé.



Encore les rentiers de la crise
De vrais doméram ce soit disant foureul civil. Toujours à créer des crises là où il n’y en a pas. Ay imbéciles rék.