Ressources naturelles : Seydi Gassama réclame un droit de regard pour les parlementaires

Seydi Gassama, directeur exécutif de la section sénégalaise d’Amnesty International, s’invite dans le débat sur la gestion des ressources naturelles au Sénégal. « Les ressources naturelles appartiennent au peuple », l’appel du droit de l’hommiste u Parlement.

Ressources naturelles. Seydi Gassama hausse le ton et met les députés face à leurs responsabilités : «les parlementaires doivent avoir un droit de regard »

Dans une publication sur le réseau social X, il rappelle que les ressources naturelles appartiennent au peuple, conformément à l’article 25-1 de la Constitution, et estime que les parlementaires, en leur qualité de représentants élus, doivent pouvoir exercer un contrôle sur leur gestion.

« La Constitution du Sénégal dispose (article 25-1) que les ressources naturelles appartiennent au peuple. Les parlementaires qui sont les représentants élus du peuple devraient donc avoir un droit de regard sur la gestion de ces ressources », écrit-il.

L’article 25-1 de la Constitution sénégalaise stipule que les ressources naturelles appartiennent au peuple et que leur exploitation et leur gestion doivent se faire dans la transparence, dans le but d’améliorer les conditions de vie des populations.
Conseil Constitutionnel

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9 commentaires

  1. Ce n’est pas gassama qui parle mais amnesty international, ce grand polémologue chassé et banni en Russie et en Chine qui parle … ses propos ne sont jamais gratuits …

  2. Plus même un droit de regard.L Assemblée nationale comme dans beaucoup de pays doit valider les contrats.
    Actuellement nos ressources naturelles sont en danger.Ce petit ministron recemment soupconné de tentative de fausse facturation à tel enseigne qu il a été muté,est au coeur des possibilités fondamentales qui peuvent permettre notre pays de se developper.
    Face a ces arguments defaitistes soi disant que les sénégalais sont des incapables il a préferé se lier a une société italienne une fois condamnée pour corruption.Ce n est pas une surprise.Ces sociétes transmettent toujours des enveloppes pour service rendu.Il est certain que ce ministron va grossir le rang des milliardaires .Déjà le format de la conférence de presse en invitant les journalistes à un déjeûner est une forme de corruption et un moyen de detourner de l.argent.
    QUE LES SENEGALIS REFUSENT LE BANABANA DE NOS RESSOURCES MINIERES ET NATURELLES.
    LES LYCEENS EN FRANCE ONT REFUSE LE FAIT ACCOMPLI…….

  3. Seydi Gassama a parfaitement raison. Le peuple doit savoir comment sont gérées les ressources naturelles en conséquence les députés qui sont nos représentants doivent être informés. Le Sénégal a une opportunité de se développer et nous ne devons la rater. Tirons des leçons des expériences des pays africains pourvus en richesses qui n’enrichissent que les autorités gouvernementales.Ceci mérite une marche ou une large manifestation des populations pour réclamer plus de transparence dans la gestion de ces ressources naturelles.

  4. Cetaines personnes se doivent aujourd’hui de la boucler. Après tous les scandales relevés dans ce pays depuis plusieurs mois, personne ne les a entendu lever le plus doigt pour reclamer un quelconque audit ou mission d’enquête pour tirer au clair toutes ces nébuleuses. Ce n’est qu’actuellement que des énergumes se signalent pour réclamer un soit disant droit de regard des parlementaires sur les ressources pétrolières. De qui se moque t-on?

  5. Je pense que l’assemblée nationale doit mettre en garde les potentiels investisseurs sur le fait que ces contrats se verront résiliés s’ils sentêtent a acheter nos pétrole.gaz et matières premières si le peuple a travers elle n’en connaît ni les tenants ni les aboutissants.

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