La Cellule d’Appui à la Protection de l’Enfance (CAPE) appelle à mieux intégrer les enfants à besoins spécifiques dans les politiques publiques sénégalaises de protection sociale.
Cette orientation a été discutée lors de la clôture de deux cohortes de formation consacrées à la protection sociale et à l’économie des soins en Afrique. Les sessions étaient organisées par la Délégation générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale (DGPSN), avec la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, l’Institut africain de développement économique et de planification et le Consortium régional en économie générationnelle.
Les échanges ont porté sur l’intégration concrète du paquet de services destiné aux enfants à besoins spécifiques dans la Stratégie nationale de protection sociale 2016-2035. Comme l’écrit Seneplus, la réflexion vise aussi l’articulation de cette prise en charge avec les autres politiques publiques du Sénégal.
Réunis autour du thème « Enfants à besoins spécifiques : accès, équité et coordination intersectorielle », les participants ont examiné les moyens de faciliter l’accès aux services essentiels, d’améliorer l’équité et de rapprocher les secteurs concernés.
Pour la CAPE, cette démarche relève de sa mission de protection et de promotion des droits de l’enfant. Elle met également en avant la nécessité de tenir compte des situations de vulnérabilité dès la conception et l’exécution des programmes nationaux.
Les discussions ont défendu une approche associant protection sociale et protection de l’enfance, afin d’adapter les dispositifs à la diversité des besoins des enfants. La CAPE a salué l’engagement de la DGPSN et remercié Daouda Mané pour son appui à la collaboration intersectorielle.
En juin 2026, une opération distincte menée à Rufisque a permis l’enrôlement d’enfants handicapés titulaires de la Carte d’Égalité des Chances dans la Couverture sanitaire universelle de sept communes.
