Le rejet du projet de loi de finances rectificative (PLFR) par les députés de Pastef continue de susciter des réactions à l’Assemblée nationale. Le député Mbaye Dione dénonce une décision qu’il considère comme le signe d’une crise institutionnelle et accuse la majorité parlementaire de fuir le débat pour des motivations politiques.
La polémique autour du rejet du projet de loi de finances rectificative (PLFR) prend une nouvelle dimension. Le député Mbaye Dione est monté au créneau contre ses collègues de Pastef, qu’il tient pour « responsables d’une crise institutionnelle qui, selon lui, fragilise l’image du Sénégal sur la scène internationale ».
Pour le parlementaire, « les arguments avancés par le groupe parlementaire Pastef pour justifier son refus de voter le texte ne tiennent pas ». Il rappelle que les mêmes préoccupations n’avaient pas empêché l’adoption des lois de finances rectificatives en 2024 et 2025.
L’argument relatif à l’absence d’association de l’Assemblée nationale à l’élaboration du budget est également contesté par Mbaye Dione. » L’Assemblée nationale n’a jamais été associée à l’élaboration du budget « , affirme-t-il, estimant que cette justification ne saurait expliquer le rejet du texte.
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Le député se dit particulièrement surpris par les exigences formulées par ses collègues de Pastef concernant la communication du rapport Mazars et de celui de l’Inspection générale des finances (IGF). Il soutient que « ces documents étaient réclamés depuis deux ans sans que cela ne constitue, à l’époque, un motif de blocage ».
Mbaye Dione soupçonne ainsi « une instrumentalisation de l’institution parlementaire à des fins politiques ». Selon lui, le changement du centre de décision aurait contribué à cette situation, qu’il estime » préoccupante pour le fonctionnement des institutions ».
Il reproche également aux députés de Pastef « d’avoir empêché un véritable débat parlementaire en recourant à la procédure de la question préalable ». Une attitude qu’il juge regrettable pour la démocratie sénégalaise.
Au-delà des tensions politiques internes, Mbaye Dione s’inquiète « des conséquences de cet épisode sur la crédibilité du Sénégal auprès de ses partenaires techniques et financiers, notamment le Fonds monétaire international (FMI) et les bailleurs de fonds ».
Il estime que l’image renvoyée par le pays est « catastrophique » et déplore, « chez les responsables de la majorité, un manque de considération pour les difficultés des populations et l’avenir économique du Sénégal ».
Face à cette situation, le parlementaire appelle « le président de la République à prendre ses responsabilités pour mettre un terme à ce qu’il considère comme une crise institutionnelle préjudiciable au pays ».




Donc il y aune crise institutionnelle en France, en Belgique, aux Etats Unis etc. ? Arrêtez vos foutaises. Vous êtes tellement ridicule avec les âneries que vous prononcez. Dans toutes les démocraties du monde les budgets sont rejetés. La seule solution c’est de négocier entre l’exécutif et le législatif. Si l’exécutif ne veut pas négocier de bonne foi, son budget sera rejeté. C’est certain.
Dans nos républiques jusque-là bananières où n’avait cours légal que l’extraversion, la dépendance et la soumission aux FMI BM, aux contrats coloniaux avec la France, l’exécutif a presque toujours manoeuvré dans l’obscurantisme, la compromission avec l’étranger à l’aide d’une majorité de députés à sa solde; pas de vague, tout passait comme lettre à la poste. Cette première, il la faut même à collatéralites difficiles. N’est-ce pas amère la pilule, et pourtant elle soigne