À Diamniadio, le 6 juin 2026, Ousmane Sonko a été reconduit à la présidence de Pastef lors du premier Congrès ordinaire du parti, qui a réuni des délégués des 553 communes du Sénégal et de la diaspora. Devant les militants, le leader du parti a livré un discours marqué par la résilience et la détermination.
« Pastef, c’est plus qu’un parti politique ; c’est une doctrine, une idée en mouvement et une conviction forte qui bat dans le cœur des Sénégalais », a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par Exclusif. Il a ajouté : « Ils déploieront tous les moyens, mais ils ne pourront rien contre Pastef. »
Cette déclaration intervient dans un contexte où Pastef a traversé des tensions internes ces derniers mois. En novembre 2025, Khadija Mahecor Diouf, maire de Golf-Sud, avait dénoncé l’infiltration d’individus proches de l’ancien régime au sein des instances du parti, affirmant que « Notre parti, Pastef, ne fonctionne plus ». Quelques semaines plus tôt, en mai 2026, Sonko lui-même avait mis en garde les jeunes militants contre les dérives liées aux ambitions personnelles, martelant : « Moi, moi, moi… n’entrez pas dans ça. Ce n’est pas l’ADN de Pastef. »
Au congrès, Sonko a insisté sur le caractère indestructible de son mouvement. « Pastef est avant tout une idée », a-t-il répété, sous les applaudissements des congressistes. Une manière de répondre aux critiques internes et de réaffirmer l’unité du parti autour de sa vision.

Le dossier Juan blanco
LE PASTEEF EST ENTRE LES MAINS DE DIEU :POUR INSTALLER AU SENEGAL LA JUSTICE ET LA LOYAUTÈ.
PASTEF est mort il ne reste que les résidus
on n’a pas besoin d’enterrer Pastef, le temps le fera car vous êtes dans la manipulation, aucun projet serieux pour le sénégal