« Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude » : Fatoumata Niang s’attaque au fonctionnement de l’Assemblée nationale

Fatoumata Niang, cadre de Kiiraay national et membre de la Task force communication, critique le fonctionnement de l’Assemblée nationale à travers une référence à un principe juridique bien connu : « Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude ». Dans une déclaration, elle établit un lien entre ce principe et les dossiers de scandales financiers, estimant qu’une institution ne saurait tirer avantage de comportements qui pourraient l’incriminer.

La cadre de Kiiraay national, Fatoumata Niang, s’interroge sur le fonctionnement de l’Assemblée nationale. Dans une prise de position, elle s’appuie sur l’adage juridique « Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude » pour exprimer ses critiques à l’égard de l’institution parlementaire.

Elle rappelle que ce principe signifie que nul ne peut invoquer sa propre faute, sa malhonnêteté ou son comportement illégal pour en tirer un avantage.

« Ce principe juridique vient nous ouvrir les yeux sur la manière dont l’Assemblée nationale est devenue une institution singulière », affirme-t-elle.

Fatoumata Niang poursuit son argumentation en évoquant des dossiers marqués, selon ses propos, par d’importants scandales financiers. Elle estime qu’il existe une contradiction lorsqu’une institution ou des acteurs impliqués dans de telles affaires prétendent exercer une fonction de justice ou de contrôle tout en étant eux-mêmes susceptibles d’être mis en cause.

« On ne peut pas rendre une justice qui vous incrimine, et à juste titre, dans des dossiers qui font l’objet d’énormes scandales financiers », soutient-elle.

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9 commentaires

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  1. Kiraye est illégitime et illégal c’est un parti non reconnu par les sénégalais

  2. Non fatoumata ! Qu’est-ce que vous vous reprochez ?
    Si une personne ou une institution décide de mettre sur table des dossiers qui l’incrimine pourquoi vous vous en enflammez les lèvres.
    KIIRAY manque trop de cohérence.

  3. À l’attention des spécialistes des pirouettes intellectuelles et du révisionnisme politique :
    Entendre parler de « turpitude » venant de figures qui ont cautionné des années de dérives et de confiscation de la volonté populaire relève d’une audace éhontée. Citer l’adage « Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude » après avoir bâti son existence sur le reniement et la complicité face aux scandales financiers est un comble de cynisme.
    Quand on appartient à une formation naissante sans assise ni légitimité, accrochée aux basques d’un système accusé d’avoir volé la victoire du peuple et de Pastef, la moindre des décences serait de se taire.
    Parlons du fonctionnement de l’Assemblée nationale ! Aujourd’hui, elle pèse pour combler l’absence de l’Exécutif, tout en restant dans ses prérogatives : vérifier et contrôler la commande publique. Que ce contrôle dérange les habitués de l’opacité est compréhensible, mais cela s’appelle la démocratie et la redevabilité.
    L’institution parlementaire est le miroir dans lequel les fossoyeurs d’hier refusent de voir leur bilan. Jouer les procureurs de la transparence après avoir été les artisans du désastre est une farce qui ne prend plus.
    Les voleurs crient au vol et les pyromanes s’improvisent pompiers, mais la mémoire du peuple est intacte : un verbiage alambiqué n’effacera pas le passif de votre très passif Dioumaye.
    Votre mathématicien et grand-père prodigue « Mary Teulé » se réfrène désormais d’étaler chaque dimanche ses diatribes à deux sous depuis qu’il a trouvé plus fort que lui. Le terrain choisi risque fort de vous porter préjudice.

  4. Tout le pays veut la transparence mais soyez transparent et arreter vos manipulation

  5. Sa waye la seule personne qui redoute la vèritè c’est sonko

  6. Sa waye la seule personne qui redoute la vèritè c’est sonko et personne d’autre

  7. Fatoumata Niang, avant de brandir les principes juridiques, encore faut-il accepter qu’ils s’appliquent à tous, sans exception. La morale ne se proclame pas selon ses intérêts, et la justice ne se résume pas à des slogans. Si des scandales financiers existent, qu’ils soient établis par des enquêtes sérieuses et que les responsabilités soient situées. Critiquer une institution est un droit, mais la cohérence exige de dénoncer les faits avec rigueur, pas de transformer le droit en arme politique. La vérité n’a pas de camp, et la responsabilité ne se contourne pas par de belles formules.

  8. Madame Fatoumata niang est entraîner de faire un travail très remarquable au sein de la communication de kiiraay

  9. Pastef ,ils font que de la manipulation ,ils veulent prendre la place des corps de contrôle comme le IGE ,l’ofnac etc