Les journalistes sénégalais qui couvrent la Coupe du monde 2026 ont dû composer avec un long déplacement dans la nuit de lundi à mardi. Après avoir suivi les Lions depuis leur camp de base de New Brunswick, dans le New Jersey, ils ont rejoint Seattle, sur la côte nord-ouest des États-Unis, où l’équipe nationale va disputer son huitième de finale. Ce transfert logistique intervient après que, plus tôt dans le tournoi, une trentaine de leurs confrères se sont retrouvés piégés par les restrictions de visa. Bloqués au New Jersey par un visa américain à entrée unique, ils n’avaient pas pu se rendre à Toronto pour couvrir le match de poule Sénégal-Irak, contraints de suivre la rencontre à distance depuis la Maison de la Presse de Rutgers. Parmi eux figuraient Birane Hady Cissé de l’APS et Soda Thiam de RFM.
Pour rejoindre Seattle, les reporters ont dû emprunter un vol direct de plus de cinq heures depuis l’aéroport international de Newark, soit près de 3 860 kilomètres parcourus pour traverser le continent et atteindre la métropole de l’État de Washington, selon les informations recueillies par l’Agence de presse sénégalaise (APS).
Le Sénégal affrontera la Belgique mercredi à Seattle, dans l’État de Washington, à 20 h GMT. En cas de qualification, les Lions resteront sur place jusqu’au 7 juillet pour le tour suivant, ce qui signifie que les reporters devront s’adapter durablement à ce nouvel environnement.
À leur arrivée, les journalistes ont immédiatement été confrontés au décalage horaire, une contrainte supplémentaire après avoir déjà pris leurs marques dans le fuseau horaire du New Jersey. Ils assisteront à la conférence de presse de la Belgique ce mardi à 14 h 30 (heure locale), soit 21 h 30 GMT, avant de couvrir l’entraînement des Lions prévu à 15 h 30 (22 h 30 GMT). La conférence de presse du Sénégal est programmée à 17 h 15 heure locale (0 h 15 GMT).
L’équipe nationale est, elle, arrivée à Seattle vers 3 h du matin GMT, amorçant dans la foulée sa préparation pour ce match à élimination directe.

