Plus d’une dizaine de panels ont été organisés pendant les deux jours du symposium international de Médina Baye, avec des intervenants venus de plusieurs pays. La rencontre s’est tenue dans le cadre des activités du Mawlid international.
Les échanges ont porté sur le soufisme sunnite, présenté comme une voie d’éducation spirituelle et de réforme éthique. L’évolution du savoir islamique à Médina Baye a également été analysée par l’historien Mbaye Thiam, mettant en lumière l’un des enjeux centraux de la rencontre : la transmission et le renouvellement d’un héritage intellectuel. D’autres communications ont abordé l’intelligence artificielle et la sauvegarde de l’humain, ainsi que le sens du cosmos et celui de la vie.
À la clôture, Ahmed Boukar Omar Niang a salué la réussite de la rencontre. Le président de la Commission des conférences et du patrimoine intellectuel de la Fayda tidjaniya a estimé que le symposium mettait en lumière la diversité de cette confrérie et contribuait à diffuser les enseignements de Cheikh Ibrahim Niass, selon l’APS.
Il a particulièrement relevé la présence de jeunes parmi les panélistes, qu’il a qualifiée de principale nouveauté de cette édition. Il a appelé à promouvoir une jeunesse cultivée et attachée aux valeurs, en rappelant l’importance que Cheikh Ibrahim Niass lui accordait.
La rencontre a réuni des universitaires, des notabilités religieuses et des intellectuels du Sénégal, du Pakistan, de l’Inde, du Cameroun et de la France. Ahmed Boukar Omar Niang a également rendu hommage au comité scientifique et à l’équipe d’organisation, décrite comme jeune, dynamique, dévouée et attachée à Cheikh Ibrahim.
