Le commissariat de la Médina a procédé à un vaste coup de filet ayant conduit à l’interpellation de 25 ressortissants guinéens, en majorité des sans-abri, à la suite de nombreuses plaintes de riverains dénonçant des troubles récurrents à l’ordre public.
À l’issue de l’opération, cinq des personnes interpellées ont été déférées au parquet. Elles sont poursuivies notamment pour offre et cession de kush, détention d’armes blanches, vagabondage ainsi que d’autres infractions connexes.
Parmi les personnes arrêtées figure El Hadji Diallo, 28 ans, qui a reconnu les difficultés rencontrées dans le secteur. « Ils ont raison, la majeure partie de nous se bagarre souvent à cause de la consommation de drogue et d’alcool », a-t-il déclaré, semblant confirmer les préoccupations exprimées par les habitants de la Médina.

Qu’ils rentrent!
Il faut les expulsé ils ne Sert rien a la population
Ce silence pané d’hypocrisie est une bombe à retardement. Sans tomber dans la xénophobie il est temps que le ministre de l’intérieur applique tout simplement le règlement de la CEDEAO pour la circulation des ressortissants des pays membres
*Le droit de circulation des ressortissants des États membres de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) est garanti par le Protocole sur la libre circulation des personnes, le droit de résidence et d’établissement, adopté en 1979.
Voici les principaux éléments :
1. Libre entrée
• Les citoyens des États membres peuvent entrer dans un autre pays de la CEDEAO sans visa.
• Ils doivent être munis d’un passeport valide ou d’une carte nationale d’identité biométrique reconnue par les États membres.
• Ils peuvent séjourner jusqu’à 90 jours sans autre formalité, sous réserve du respect des lois du pays d’accueil.
2. Droit de résidence
• Au-delà des 90 jours, un ressortissant peut demander une autorisation de résidence s’il exerce une activité salariée, indépendante ou remplit les conditions prévues par la législation nationale.
3. Droit d’établissement
• Les citoyens de la CEDEAO peuvent créer une entreprise, exercer une activité économique ou s’établir dans un autre État membre, conformément aux lois de cet État.
4. Limites au droit de circulation
• Les États peuvent restreindre l’entrée ou le séjour pour des motifs d’ordre public, de sécurité publique ou de santé publique.
• Ces restrictions doivent être justifiées et ne peuvent être appliquées de manière arbitraire.*
Comme tout pays qui aspire au développement et à sa sécurité intérieure il faut savoir qui entre et qui sort du pays pour savoir à qui on a affaire.
Pour s’installer dans un pays il faut des raisons valables, une activité légale , des moyens suffisants pour subvenir à ses besoins et être enregistré auprès des organes de contrôle.
Sans cela; bonjour les problèmes d’insécurité, trafics de drogue, de billets,d’identité et autres .