Au Mali, les attaques coordonnées menées le samedi 25 avril contre plusieurs localités du Nord et contre Bamako continuent d’alimenter des soupçons dans les milieux officiels. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, ainsi que le Front de libération de l’Azawad (FLA), sont cités dans ce dossier, sur fond de fortes tensions entre Bamako et Alger.
Selon les informations rapportées par Agence Afrique, des officiels maliens soupçonnent, sans avancer de preuves publiques à ce stade, les renseignements militaires algériens d’avoir commandité ces attaques. Le média indique que, dans les cercles du pouvoir malien, l’hypothèse d’un appui en armes, munitions et financements aux groupes impliqués est évoquée, alors qu’aucun élément matériel n’a été communiqué officiellement.
Le contexte est marqué par une nouvelle dégradation des relations entre les deux pays. D’après Agence Afrique, la décision du Mali de retirer sa reconnaissance de la RASD a été bien accueillie au Maroc, mais a accentué les tensions avec l’Algérie. Celles-ci s’étaient déjà aggravées après la destruction d’un drone militaire malien par l’armée algérienne dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, alors que l’appareil était, selon Bamako, en mission de reconnaissance dans l’espace aérien malien au nord du pays.
Sur cet épisode, le gouvernement algérien a affirmé que « l’engin a été détruit en raison de manœuvres hostiles et de violation répétées de l’espace aérien algérien ». De son côté, le général d’armée Assimi Goïta, à la tête de la transition depuis le coup d’État de 2021, accuse ouvertement Alger de soutenir et de protéger des rebelles. Ces accusations ont, selon le contenu source, conduit à la rupture diplomatique entre les deux pays voisins.
Le même contenu source évoque des soupçons persistants au Mali et dans d’autres pays du Sahel visant les services de renseignement militaires algériens, accusés d’avoir encouragé le JNIM et le FLA à passer à l’action. Il y est également affirmé que l’utilisation du territoire algérien comme base arrière par des groupes terroristes serait connue depuis l’opération Barkhane, sans qu’aucun document précis ni source identifiée supplémentaire ne soit fournie dans les éléments transmis.
Aucune réaction additionnelle des autorités maliennes ni d’élément de preuve indépendant n’a été communiqué dans le contenu consulté. Les informations disponibles portent, à ce stade, sur des soupçons formulés dans un climat de crise diplomatique et sécuritaire entre le Mali et l’Algérie.
ces pays du magreb sont des vrai traitre