Urgent – Justice : La Cour suprême libère Farba Ngom

Le député Farba Ngom a été libéré ce mardi à la suite d’une décision rendue par la Cour suprême du Sénégal, mettant un terme à sa détention dans une procédure judiciaire qui aura traversé plusieurs niveaux de juridiction.

Selon des sources proches du dossier, la haute juridiction a fait droit au pourvoi introduit par la défense, en estimant que des éléments de droit n’avaient pas été correctement appliqués par les juges précédents. « La Cour a relevé des insuffisances juridiques dans la décision attaquée », confie un proche du dossier, évoquant une décision de cassation qui annule les conclusions antérieures.

Cette issue marque un tournant décisif dans une affaire qui avait débuté devant les juridictions de première instance, où une décision défavorable avait été rendue à l’encontre du parlementaire. Malgré un recours devant la cour d’appel, des contestations subsistaient, poussant ses avocats à saisir la Cour suprême.

Au cœur de la procédure, Farba Ngom faisait face à des soupçons liés à la gestion de fonds publics, avec des interrogations sur certains flux financiers et leur traçabilité. La défense avait toujours dénoncé « une lecture erronée des faits » et « des irrégularités dans la procédure ».



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25 commentaires

    • @Peu importe : je peux t’assurer sans te faire offense que la source qui est chez lui , lui fera beaucoup plus de bien que celle qui est à Toubab ou ailleurs , d’ailleurs quelle sorte de source il y’a à Toubab, rien que dalle , Nada .

  1. Farba mérité d être libéré s il est innocent il faut partir au fouta pour voir de visue ce que farba a construit dans cette zone vraiment les populations ne manquent pas d infrastructure de bases

  2. Le pouvoir pastef ira de camouflet à camouflet quand on met en avant la vengeance la vérité finira tjrs par triompher comme gathié dou lene réye continuez tjrs tchiiiim honte à vous

  3. Une fois de plus le systeme continue le massacre.
    ĺa liberarion de farbe ngom ne surprend personne.En general les plus grands voleurs balisent toujours le terrain en amont.ils ont des dossiers de certains individus corrompus.Farba ngom avait menace de parler…..
    Les senegalais ne sauront jamais au nom de quoi de l argent a quitte notre tresor public pour rentrer dans ses comptes bancaires alors qu il n a effectue aucune prestation de service pour le compte de notre pays.?
    Ou sont loges ses comptes bancaires?
    Avait il des prete noms?
    Aucun element d information provenant de ́ l instruction.
    L affaire des telephones portables et leurs ramifications,les senegalais n en sauront rien parce qu en lieu et place on s empresse de lui accorder une liberte provisoire.
    Au Senegal l instruction commence dans un bureau pour se terminer dans un bureau.
    Dans un etat de droit la mauvaise application de la justice engendre des desequilibres libere la haine et exteriorise la violence
    Les senegalais devront ils continuer de souffrir en remboursant l argent vole et de regarder les voleurs toujours portes en triomphe par une partie de la justice redevable a une elite politique corrompue au sens large.

  4. Tahirou sarr à bien blanchi farta alors pour quoi libère le principal concerné et garder le complice en prison soyons sérieux dans nos argumentations vive la justice de mon pays

  5. Le plus grand danger pour notre pays c’est vous qui avez le crâne vide vraiment vous voulez accuser les gens de voleurs alors que vous ne pouvez pas le prouver arrêtez vos délires là justice existe et elle et impartial

  6. Donc Foutu JJJ de dangereusement terrible. Moi qui croyait. Je demande Pardon à Farba d’avoir été injustement emprisonné pour rien, au nom de mon Gouvernement criminel en matière de droits de l’homme.
    Si j’étais riche je prendrai une meute d’avocats balèzes pour demander comme sait le faire Trump des milliards de FCFA pour dommages subis par Farba le courageux et Puissant gardien du Titre Foncier de Macky Sall au Fouta Le régime Pastefien aujourd’hui divisé a créé un HÉROS éternel au Fouta.

  7. De la grande promesse de reddition des comptes, il ne reste plus qu’une flaque tiède, une sorte de sueur institutionnelle qui s’évapore lentement, comme si la Constitution elle-même avait attrapé une gastro morale diarrhéique constitutionnelle.
    Tout ça pour ça. On aurait presque envie d’applaudir, mais par respect pour nos mains, on s’abstient.

    Découper le mot justice devient un exercice de taxidermie linguistique : juste, ce qui serait déjà un exploit olympique, et « tisse », qui sonne comme un hoquet amer d’un peuple Wolof qui a trop avalé de couleuvres. L’amertume n’est plus un goût : c’est un régime alimentaire pour ne pas dire « allez-menteur ».

    Et puis il y a ce personnage public, appelons-le Monsieur X-Farb, pour ne pas lui donner plus d’importance qu’un ticket de caisse froissé, dépouillé de ses privilèges de « dépité », jeté dans une cellule, surpris en pleine gestion de son empire depuis un téléphone qui semble avoir plus de droits que le commun des mortels… puis relâché comme si tout cela relevait d’un simple malentendu cosmique administratif.
    À ce stade, les mots ne me manquent plus : ils fuient. Ils prennent leurs jambes à leur cou, me laissant seul face à un cauchemar qui se déroule en plein après-midi, sans même la décence de se cacher derrière la nuit.

    La justice de notre petit monde de « Sougnou Gal » n’a pas touché le fond : elle l’a perforé, défoncé, traversé, et continue de creuser avec l’enthousiasme d’un « Bouki » sous amphétamines. Elle explore désormais les abysses du grotesque, là où même les monstres marins refusent de s’aventurer par peur du ridicule.

    Quant à ceux qui ont enquêté, poursuivi, relâché, reclassé, bref orchestré cette opérette judiciaire, ils devraient être remerciés avec la délicatesse qu’on réserve aux prestidigitateurs ratés : un salut poli, un coup de balai, et une invitation ferme à aller exercer leurs talents dans un cirque ambulant au Maroc où leur sens de l’absurde serait enfin reconnu à sa juste valeur par Lamtoro 1er.

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