Le nouveau directeur général de la SN HLM, Pape Abdourakhmane Dabo assume le licenciement de neuf agents cadres, annoncé récemment au sein de la société. Dans une déclaration, le successeur de Bassirou Kébé explique que cette décision intervient dans un contexte marqué par une situation économique et organisationnelle difficile pour l’entreprise.
Pape Abdourakhmane Dabo évoque notamment « la dégradation de la qualité des actifs », liée aux occupations irrégulières affectant plusieurs assiettes foncières, ainsi que les importantes difficultés financières auxquelles la société est confrontée.
Le DG de la SN HLM souligne également que la réorganisation en cours a révélé « l’absence de volume de travail suffisant » pour certains postes concernés.
Pape Abdourakhmane Dabo assure que les agents licenciés bénéficieront de l’ensemble des indemnités prévues par la législation, notamment l’indemnité de licenciement, l’indemnité compensatrice de préavis, l’indemnité compensatrice de congé et l’indemnité spéciale.
« La productivité de ces agents est nulle depuis plus de deux ans », affirme-t-il, estimant que cette restructuration vise à améliorer la productivité, la rentabilité et la maîtrise de la masse salariale de la société.
Le directeur général a par ailleurs souhaité « réussite et accompagnement d’Allah » aux agents concernés dans la poursuite de leur carrière professionnelle.

On appelle ça creuser sa propre tombe
Cessez de voir le mal partout. En tant que militant de Pastef, je dis que si la pression et le management de rupture sont les seuls moyens de pousser les équipes à se surpasser, alors n’ayons aucun état d’âme. L’urgence est là : nos concitoyens ont désespérément besoin de logements sociaux abordables, car le coût de la location est devenu tout simplement insoutenable.
Certes, le syndicat lui mènera une guerre d’usure implacable jusqu’à obtenir sa tête. Mais ne nous trompons pas de débat : qu’elle soit étatique ou non, une structure immobilière reste soumise à des impératifs stricts de calendrier, de rendement et de viabilité financière.
Rappelons les faits : avant l’arrivée de Bassirou Kébé, la SN HLM végétait à 1 000 logements par an et Dioumaye l’a fait partir. Il a voulu imposer une cadence de 5 000 unités. Face à cela, la feuille de route nationale affiche une ambition de 25 000 logements annuels. La réalité actuelle ? Le secteur public plafonne péniblement à 2 500 livraisons, tandis que le privé caracole en tête avec 3 000 unités. Le gouffre est immense : il manque près de 20 000 logements pour tenir nos promesses.
Dès lors, si des cadres de cette structure dorment littéralement sur leurs dossiers au lieu de concrétiser le projet de transformation de l’État, leur maintien en poste est une hérésie. Qu’on les limoge. Il reste simplement à espérer que l’audit qui a mené à leur sélection n’était pas une farce de complaisance.
Je viens faire le visite pour s’enquérir du situation de SN HLM.
On débarque fraîchement et paf licenciement, des têtes tombent.Le problème cette boîte est antérieur à pastef.