Dans une Afrique vassalisée, je suis fier d’appartenir à un parti politique – PASTEF – qui prône la révolution et la souverainisation du Sénégal et de l’Afrique.
Bravo à mon parti d’avoir retenu comme thème du congrès « Révolution et souveraineté : les chemins de la transformation du Sénégal » !
« Organiser le bloc populaire de la souveraineté » c’est aussi et surtout être non pas de bons ministres, de bons DG, de bons maires, de bons députés mais être les meilleurs députés, maires, DG, ministres. Les dissidents ne sont pas seulement dans le camp du président transfuge. Les dissidents sont aussi celles et ceux d’entre nous dont les actes ne sont pas conformes à notre programme.
C’est pourquoi, PASTEF gagnerait davantage à faire régulièrement des bilans ou évaluations. Évaluations régulières de ses instances et structures. Mais aussi évaluations régulières ou bilans de l’action de ses maires, de ses ministres, de ses DG, de ses députés.
L’évaluation ou bilan est à un parti politique ce que la visite technique est à la voiture. Elle/il permet d’être sûr que ses instances, structures, maires, DG, députés, ministres…agissent conformément à ce pourquoi PASTEF a été créé. Cela permet de renforcer ce qui doit l’être et de corriger ce qui doit l’être. Au besoin, se remettre en cause.
Enfin, le président Ousmane Sonko a parfaitement et pertinemment raison : on ne peut pas faire du PASTEF sans PASTEF. À sa belle formule, j’ajoute juste : on ne peut pas faire de révolution sans révolutionnaire.
Il faut former, beaucoup former, encore former, toujours former des militants révolutionnaires et les mettre en avant.
Guy Marius Sagna*
Un malade ! Une idéologie d’un autre temps ! AUCUN INTÉRÊT ! QUELLE VASSALISATION ? SAGNA EST UN MALADE, PARANOÏAQUE !
Ta gueule imbécile