À Dakar, une réunion tenue le lundi 21 septembre 2026 a réuni le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du Service public et les syndicats de la Justice, notamment le SYTJUS et l’UNTJ. Le reclassement des greffiers dans le nouveau corps de niveau hiérarchique A2 figurait au centre des échanges, après une première rencontre consacrée à ce dossier le vendredi 12 juin 2026 entre les syndicats et le ministre Mamadou Lamine Dianté. Ces discussions s’inscrivent dans le cadre du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable (PNSS-CID).
Les échanges de juin portaient principalement sur les modalités de reclassement des greffiers après leur formation, un point qui demeure au cœur des désaccords examinés en septembre. Le gouvernement défend une intégration à l’indice égal ou immédiatement supérieur. Les organisations syndicales demandent, elles, que les agents soient reclassés dans les mêmes grades que ceux de leur corps d’origine, afin que leur formation débouche sur une prise en compte correspondant à leur parcours administratif.
La rencontre a également abordé le corps des administrateurs des greffes et le reclassement des agents des hiérarchies B ou C du ministère de la Justice dans le corps des assistants des greffes et parquets. Les deux parties doivent se retrouver lors d’une prochaine séance pour poursuivre l’examen des modalités, selon les éléments rapportés par PressAfrik. Le cadre juridique invoqué comprend la loi n° 61-33 du 15 juin 1961 relative au statut général des fonctionnaires.





