Le Front syndical de défense du travail (FSDT) poursuit sa tournée régionale entamée le 8 septembre 2026 pour présenter à ses membres un plan d’action actualisé. L’organisation prépare notamment un débrayage de trois jours, prévu du 21 au 23 octobre 2026.
Une rencontre est annoncée le mercredi 23 septembre au siège de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS), à Thiès. Cette étape doit permettre aux responsables syndicaux de mobiliser leur base autour de cette nouvelle phase de l’action, placée sous les slogans « Plus forts ensemble pour défendre nos droits » et « Ensemble pour un travail décent et des droits mieux garantis ».
Le FSDT conteste l’adoption, à la mi-août 2026, de projets de loi réformant le Code du travail sans concertation préalable. Il s’oppose en particulier à la possibilité de porter la durée des contrats à durée déterminée (CDD) jusqu’à quatre ans. Le front syndical critique également les modifications concernant l’IPRES et la Caisse de sécurité sociale (CSS), estimant qu’elles pourraient fragiliser l’autonomie de ces institutions.
Cette mobilisation s’inscrit dans une contestation engagée depuis plusieurs mois. Le 10 juillet 2026, le FSDT avait appelé à une grève générale nationale de 24 heures après la transmission des projets de réforme à la Commission des lois de l’Assemblée nationale. En juillet, il avait ensuite évoqué une grève générale de 72 heures et une marche nationale si les textes n’étaient pas retirés.
Le syndicat demande désormais la reprise d’un dialogue social tripartite entre l’État, le patronat et les organisations syndicales, notamment sur le pouvoir d’achat et les droits des travailleurs. Ces éléments, ainsi que le calendrier de la mobilisation, ont été rapportés par pressafrik.
Le secrétaire général de la CNTS, Mody Guiro, avait lu une déclaration au nom du FSDT lors d’un point de presse consacré aux projets de réforme.




Toujours les Thiakhaneries orchestrées par de vieux syndicalistes accrocs aux avantages liés à leur fonctions illimix à la tête des institutions sociales CSS et IPRES. Le CDD 4 ans est un détail Malhonnête qu’il continue de brandir comme prétexte mais le Fond est qu’ils veulent continuer à diriger ces institutions en oubliant que la Sécurité Sociale d’un Pays appartient à État comme dans tous les Pays du Monde, l'Afrique en premier. Ils ont presque mis à terre ces Institutions où rien ne fonctionne correctement pour le Bien des Assurés sociaux en mauvaise qualité de service et défaillances techniques informatiques. Ils ne respectent même pas les Employeurs qui sont les premiers contributeurs en masse de ces institutions. A la CSS, les cotisations sont… exclusivement Patronales. L’autonomie financière ne signifie pas Partage du Gâteau d’un Patrimoine National qui s’appelle CSS et IPRES en fusion d’ailleurs déjà amorcée. Quand au code de Sécurité Sociale, des milliers de salariés du secteur informel en étaient exclus, désormais ils sont éligibles. Quid des femmes salariées en congé de maternité, elles redeviennent les femmes salariées les plus choyées Afrique. Aux USA, même pas 15 jours de repos, il faut démissionner si on veut suivre bien la naissance et évolution heureuse de son enfant.