En l’espace de deux jours, une adolescente de 14 ans et un bébé de deux ans ont perdu la vie. Face à ces féminicides, des féministes sont descendues dans la rue pour interpeller le président Diomaye. Elles exigent l’application stricte de la loi car , la situation devient de plus en plus alarmante.
Les manifestants en noir, en signe de deuil et de solidarité, sous le mot d’ordre « Assez de silence. Assez de morts. Agissons maintenant ! », dénoncent ce qu’elles qualifient de silence institutionnel face aux violences faites aux femmes et aux filles.
Suivez
