Les informations faisant état de dysfonctionnements au sein de la tanière des Lions du Sénégal continuent d’alimenter les débats. Dans l’émission Mondial Afterwork de ce samedi, le journaliste de la RTS, Ibrahima Mboup, a confirmé l’essentiel des révélations publiées ces derniers jours par SNA, évoquant notamment la question du contrat de Pape Thiaw, des primes impayées et des difficultés liées à la restauration de l’équipe.
« Je confirme que tout ce qui a été dit, malheureusement, dans ce papier-là, c’est la vérité », a déclaré le journaliste dans cette vidéo exploitée par Senego. Selon lui, les informations ont été recoupées auprès de plusieurs sources jugées fiables, aussi bien au sein de la tanière que de la délégation officielle sénégalaise.
Parmi les sujets les plus sensibles figure la situation contractuelle du sélectionneur national. D’après les informations recueillies par Ibrahima Mboup, les discussions achoppent principalement sur la question salariale.
« Pape Thiaw a demandé un salaire de 50 millions de FCFA par mois alors que l’État ne peut pas aller au-delà de 30 millions. C’est là que le bât blesse », a-t-il confié, citant ses sources.
Le journaliste est également revenu sur la question des primes de qualification des Lions, qui n’auraient toujours pas été versées aux joueurs.
« Les primes de qualification ne sont pas encore payées. C’est ça la vérité. Ce sont des choses qu’il fallait régler avant la compétition puisque les éliminatoires de la Coupe du monde sont terminées depuis longtemps », a-t-il souligné.
Autre sujet évoqué : les conditions de restauration de l’équipe nationale. Là encore, Ibrahima Mboup confirme l’existence de difficultés.
Selon lui, plusieurs personnalités du football ayant séjourné dans le même hôtel auraient quitté les lieux en raison de la qualité jugée insuffisante des aliments conservés sur place. Une situation qui aurait poussé certains joueurs à commander leurs repas à l’extérieur.
Le journaliste révèle également que le chef cuisinier habituel de la sélection n’a pas pu accompagner l’équipe en raison de problèmes de visa.
« Forcément, cela a eu des conséquences sur la nourriture des Lions », a-t-il expliqué.

Vous n’êtes pas des patriotes si on envoie auprès de l’équipe nationale aux frais du contribuable c’est pour la sauvegarde de celle ci mais pas pour du tourisme et nous raconter du n’importe quoi
Vous n’entendrez jamais un journaliste marocain, ivoirien ou ivoirien raconter la vie au sein de leur équipe vous êtes la risée des autres vrais journalistes
Vous cherchez à déstabiliser l’équipe qui est la meilleure du tournoi mais c’est peine perdue
Tous les sénégalais ont compris que vous êtes envoyé pour une mission de déstabilisation aux fins que l’équipe echoue et que tout Le monde crie comme quoi que c’est Le président Diomaye comme c’est le cas avec la ministre des sports
Mais c’est peine perdue les chiens continuerons à aboyer mais nos braves lion réussiront leur mission Inchallah
Que le tout puissant bénisse nos lions et l’encadrement
Limogez Pape tout de suite et confier l ekipe à Sadio Mané.il est capable et il ne demandera absolument rien
Bravo Diomaye. Changé l’équipe ministérielle à moins d’une semaine de la coupe du monde.
Demander un salaire de 50 millions par mois c’est indécent. 1,6 million par jour
C’est vraiment le monde en l’envers. Courir derrière un ballon est mieux rémunéré qu’être même président de la République. Shaytan a vraiment marqué un grand coup.
Pape Thiaw se four de nous les sénégalais il do it être remercié et on passe à autre chose
Tout cela ce sont les conséquences du sabotage de la précédente ministre des sports.
La seule mission de pastef c’est de détruire ce pays.
QuAllah nous préserve de ce parti de malheur
Cela me rappelle la Coupe d’Afrique des Nations du Caire en 1986. Représenter son pays à ce niveau de compétition constitue bien plus qu’un simple engagement sportif : c’est un honneur, un devoir et une source de fierté nationale.
Dans ce pays, comme dans de nombreuses nations à travers le monde, des hommes et des femmes sont prêts à défendre les couleurs de leur patrie sans même attendre de récompense financière. Leur motivation première réside dans le sentiment d’appartenance, le sacrifice et l’attachement à l’identité collective qu’incarne l’équipe nationale.
J’ai le sentiment que la défaite face à la France n’a pas encore été pleinement digérée. Au-delà du résultat sportif, certaines défaites laissent des traces psychologiques profondes. Elles peuvent ébranler la confiance d’un groupe, altérer sa cohésion et affecter son moral. Lorsqu’une équipe perd la conviction de sa propre force, le défi n’est plus seulement technique ou tactique ; il devient également mental et symbolique. La reconstruction passe alors par la résilience, la mémoire des succès passés et la capacité à transformer l’échec en source d’apprentissage.
Le haut niveau ne s’improvise pas. Nous sommes en retard de 40 ans comme quand l’équipe nationale de Lutte (Double Less, Ambroise Sarr, …) ne savaient pas une heure avant le décollage de l’avion s’ils allaient partir ou non au Caire pour un championnat d’Afrique. Heureusement, guerriers et bien entraînés par un toubab, ils ramenaient des titres. Mais quelle galère !!!!!