Le virus Ebola continue de susciter une vive inquiétude en République démocratique du Congo (RDC), où une nouvelle épidémie a été signalée dans le nord du pays. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait part, mardi 19 mai, de sa « profonde préoccupation » face à la rapidité de la propagation de la maladie.
Selon les autorités sanitaires congolaises, le bilan provisoire fait état de 131 décès et de 513 cas suspects, dans un contexte de forte progression de la fièvre hémorragique.
Les autorités évoquent une souche rare, le virus Ebola de type Bundibugyo, identifié pour la première fois en 2007 et responsable de très peu d’épidémies dans le monde, notamment en Ouganda en 2007 et en RDC en 2012. Cette variante est associée à une prise en charge limitée, en l’absence de traitement ou de vaccin spécifiquement validé contre celle-ci.
Face à l’aggravation de la situation, l’OMS a déclenché dimanche une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI), son niveau d’alerte le plus élevé. Son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a souligné le caractère exceptionnel de cette décision, prise avant même la réunion du comité d’urgence initialement prévue pour évaluer la crise.
Ce comité doit se réunir afin d’examiner l’évolution de l’épidémie et de recommander les mesures de riposte adaptées.
Et leur président lui fait du Macky Sall avec son projet de réforme pour un 3éme mandat. Oui à référendum constitutionnel pour valider un 3éme mandat mais non à une élection présidentielle tant que le pays est en guerre.
Les dirigeants de ce pays doivent être infectés avec ce virus et enfermés au fin fond de la jungle congolaise.