Le Premier ministre poursuit sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale en réaffirmant la continuité de l’Agenda Sénégal 2050, tout en revendiquant une nouvelle méthode de conduite de l’action publique.
« Le cap sera maintenu, mais la méthode revue », résume-t-il, en s’appuyant sur l’éthique de la responsabilité et la nécessité de tenir compte des réalités économiques du pays.
Il identifie six grandes contraintes qui pèsent sur le Sénégal : le contrat social, les contraintes financières, la pression démographique, les dysfonctionnements administratifs, les risques climatiques et l’environnement des affaires.
