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Donald Trump dévoile la durée exacte de la trêve imposée à Israël au Liban

Le président américain Donald Trump a annoncé l’imminence d’un accord de paix avec l’Iran, impliquant des engagements majeurs sur le programme nucléaire de Téhéran et la sécurisation du détroit d’Ormuz. Ces avancées s’accompagnent de directives strictes concernant le conflit au Liban.

Selon les informations rapportées par Insider Paper, Donald Trump a déclaré vendredi qu’un compromis avec Téhéran était sur le point d’aboutir. Dans une série de publications sur son réseau Truth Social, le dirigeant a affirmé que l’Iran s’est engagé à ne plus jamais fermer le détroit d’Ormuz et procède actuellement au retrait des mines marines avec l’aide des États-Unis. Toutefois, le blocus américain sur les ports iraniens est maintenu dans son intégralité jusqu’à la signature finale du traité.

Sur le volet nucléaire, le président américain a fermement démenti un rapport d’Axios qui évoquait un échange de 20 milliards de dollars contre l’abandon du stock d’uranium iranien. Il a précisé qu’aucun transfert d’argent n’aurait lieu, assurant que les bombardiers américains s’occuperaient de récupérer le matériel nucléaire.

Les négociations ont également des répercussions directes sur les tensions régionales. Le chef de l’État a confirmé l’instauration d’un cessez-le-feu de 10 jours entre Israël et le Liban. Il a publiquement déclaré qu’il était désormais interdit à Israël de bombarder son voisin, qualifiant cette décision d’indépendante de l’accord iranien mais essentielle pour la région.

Comme l’indique Insider Paper, Donald Trump a profité de ces annonces pour remercier le Pakistan, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar pour leur rôle de médiation et d’assistance depuis le début des opérations israélo-américaines le 28 février. À l’inverse, il a vivement critiqué l’OTAN, qualifiant l’alliance de « tigre de papier » et rejetant formellement son offre d’assistance pour sécuriser le détroit d’Ormuz. En parallèle, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le président français Emmanuel Macron ont prévu de diriger une mission multinationale dans cette zone dès que les conditions le permettront.

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