Une accalmie est observée au Moyen-Orient suite à l’entrée en vigueur d’un arrêt des hostilités. Des scènes de liesse ont été rapportées dans les rues libanaises, alors que de nouveaux pourparlers s’organisent pour pérenniser cette désescalade régionale, impliquant directement la diplomatie américaine.
Les armes se sont tues au Liban, marquant le début d’une trêve stricte fixée à dix jours. Cette fenêtre temporelle, qualifiée d’étape préparatoire par le département d’État américain, vise à réunir les responsables israéliens et libanais autour d’un accord à long terme. Selon les informations rapportées par Al Jazeera, ces développements ont déclenché des célébrations immédiates au sein de la population libanaise dès l’application du cessez-le-feu.
Le président américain Donald Trump a pris la parole pour confirmer l’accélération des tractations. Sur son réseau Truth Social, il a affirmé qu’un accord définitif pour mettre fin à la guerre avec l’Iran était « très proche ». Pour matérialiser cette avancée diplomatique, il a annoncé l’invitation officielle du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et du président libanais, Joseph Aoun, à la Maison Blanche.
Cette dynamique diplomatique a également trouvé un écho du côté de Téhéran. Le ministère iranien des Affaires étrangères a publiquement salué l’instauration de cette trêve. La diplomatie iranienne a présenté cette pause militaire comme une composante d’une démarche plus large, menée en coordination avec Washington, dans le but de suspendre durablement le conflit à l’échelle régionale.