Cinq responsables viennent renforcer l’organigramme de la coalition Diomaye Président. Bassirou Diomaye Faye a officialisé leur nomination ce jeudi 11 juin 2026, dans une note adressée à la Superviseuse générale Aminata Touré.
Serigne Guèye Diop hérite de la supervision des structures et de la massification du mouvement. El Hadj Abdourahmane Diouf pilotera les stratégies et la communication. Mamadou Thiaw coordonnera les relations avec les élus, Fally Seck prendra en main l’administration et la logistique, et Aldiouma Sow sera en charge des questions électorales.
Cette réorganisation vise à consolider les acquis organisationnels de la coalition, alors que celle-ci poursuit son implantation sur le territoire. La nomination de ces superviseurs adjoints intervient dans un contexte de structuration accélérée : le 16 mai 2026, Mamady Kouyaté avait été désigné coordonnateur départemental à Sédhiou par consensus. En avril, Aminata Touré avait mis en garde contre la division, qualifiée de « pire énergie » pour la majorité, dans des propos rapportés par EMedia.
Avec ces nouveaux postes, la direction de Diomaye Président entend améliorer l’efficacité opérationnelle en vue des prochaines échéances politiques.

Du courage !
Tous ces vautours autour de cette coalition de profiteurs, savent tbien qu’ils vont mordre la poussière dans n’importe quelle élection ici au Sénégal et dans la diaspora. Quelques part, on peut les comprendre de vouloir profiter de la caisse noire de ce plus grand traitre de la vie politique sénégalaise depuis 1960 à nos jour. Même Macky Sall qui n’a jamais trahi ses proches collaborteurs à plus de « Ngor » que cet imbécile. Qu’il sache qu’ilsera audité (fondation) et qu’un projet de loi pour encadrer la caisse noire sera mis sur la table du bureau de l’assemblée nationale.
Toute honte bue!!
Aminata Touré : » La division est la pire énergie pour la MAJORITÉ « . Elle parle de quelle majorité ? Cette dame nous prend pour des ècèrvelès.
une coquille vide composés de rebuts d’autres partis politiques qui n’ont aucune base et de surcroit veulent profiter des avantages de l’état pour faire de la politique. j’ose espérer qu’ils vont se présenter aux prochaines municipales dans leur villes respectives. à rufisque, grand yoff, ndiaganiao ils vont tous mordre la poussière
Aminata Touré est à plaindre car elle a entrepris une procédure sans lendemain. Voilà des gens qui sont presque certains de ne jamais gagner une compétition électorale face à leur adversaire. Et ça c’est un drame pour un politicien dont le rêve est de gagner des élections .
Dans « Archives du Nord », Marguerite Yourcenard écrit : « À chaque époque, il est des gens que qui ne pensent pas comme tout le monde, c’est-à-dire, qui ne pensent pas comme ceux qui ne pensent pas ».
Le 12 juillet 2023, quelques jours après l’annonce du président Macky Sall qu’il ne posera pas sa candidature pour un 3e mandat éventuel, je l’invitais humblement à aller plus loin en initiant une réconciliation nationale, en faisant tout pour y inclure le leader de l’opposition de l’époque, Ousmane Sonko, et à ne pas chercher à faire obstacle à sa candidature en 2024. Il préféra écouter les faucons et extrémistes enragés de son camp, avant d’essayer, six mois plus tard, de faire exactement ce que je lui suggérais quelques mois plus tôt. C’était trop tard, avec le tact et la lucidité en moins. Voici un extrait de ce que j’écrivais dans cette tribune abondamment reprise dans la presse le 12 juillet 2023 :
« Faire le contraire et se lancer dans une entreprise de liquidation d’un adversaire redouté et de son appareil en écartant sa candidature nous entraineront dans l’incertitude de lendemains dont les conséquences non maitrisées risqueraient d’anéantir tout le capital gagné après l’acte historique posé ce 3 juillet 2024. Ousmane Sonko n’aurait rien à perdre dans une réconciliation avec un chef d’État sortant malgré la douleur des injustices manifestement subies dans le cadre d’un combat politique âprement disputé ; et le chef de l’État sortant, lui aussi, n’aurait rien à perdre. Au contraire, il a, lui, tout à gagner en posant en un temps record deux gestes symboliques qui grandissent le pays de la Teranga et dont il tirera personnellement les dividendes en sollicitant cette fois-ci les suffrages du monde entier pour diriger son institution la plus représentative. Ce faisant, beaucoup auront la pudeur de parler de CPI, mais tout le monde aura à cœur le rêve de voir le nom de son pays associé à la plus haute direction de l’ONU ».