« C’est ça, le soft power des JOJ », a déclaré Mamadou Diagna Ndiaye en défendant la cohabitation des jeunes sportifs. Le président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) a appelé les ambassadeurs accrédités à Dakar à contribuer au rayonnement du Sénégal.
Le soft power des JOJ se jouera aussi dans les échanges entre 2 700 athlètes âgés de 15 à 17 ans, venus de 200 pays, autour de 35 sports. Ils séjourneront pendant 15 jours à Dakar, Diamniadio et Saly, les trois sites de cette première édition des Jeux olympiques de la jeunesse organisée en Afrique. Réunis autour du sport et du même âge, ces jeunes pourront nouer des contacts au Village.
Cette ambition dépasse la seule vitrine internationale. La ministre de la Jeunesse et des Sports, Djirèye Clotilde Coly, présente les JOJ comme un levier d’intégration régionale, de diplomatie et de développement socio-économique au service de la jeunesse africaine. À Mbour, lors d’un forum réunissant les ambassadeurs de la CEDEAO et les présidents des Comités nationaux olympiques, elle a défendu la capacité des Jeux à fédérer la région.
Le président du COJOJ a également mis en avant le récit que pourraient porter les 500 journalistes attendus, a rapporté EnQuête+. Il souhaite que leur couverture montre une Afrique qui accueille, plutôt que de se limiter aux crises, aux coups d’État et à l’émigration. Diagna Ndiaye a aussi appelé les diplomates à témoigner auprès de leurs capitales de leur expérience à Dakar.
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Dans cette perspective, il a évoqué la formation de 400 jeunes issus de 30 pays pour participer à l’organisation des Jeux. Il a également cité la mise en place d’un Observatoire de l’Héritage avec l’ANSD, chargé de mesurer ce que l’événement laissera.




