La polémique autour de la dette publique se poursuit. Dans une réaction, Amadou Ba conteste les interprétations faites des conclusions de la Cour des comptes et rappelle les passages du rapport faisant état d’engagements financiers non retracés dans certains documents budgétaires. L’ancien ministre dénonce ce qu’il qualifie de « saga des ventriloques » et relance le débat sur la situation réelle des finances publiques.
Texte in extenso :
L’essaim de blanchisseurs de l’ancien régime est de retour avec plus de dard et de fard. À lire beaucoup de Unes de ce matin, Sonko et l’ancien président de la Cour des comptes ont « BLANCHI » Macky sur la dette cachée, et il va ainsi devenir SG de l’Onu.
Il n’y a pas de dette cachée, et pourtant chaque semestre, on frôle le défaut de paiement, les agences de notation nous placent dans la catégorie des pays à risque et on cherche désespérément un nouveau programme avec le FMI.
Voilà ce que dit Rapport de la Cour des comptes pour les amnésiques:
2.7. UNE IMPORTANTE DETTE BANCAIRE CONTRACTÉE HORS CIRCUIT BUDGÉTAIRE
Les engagements de l’Etat auprès du secteur bancaire découlent de conventions de financement
signées par les différents ministres chargés des finances qui se sont succédé.
Ces engagements sont contractés EN DEHORS DE L’AUTORISATION PARLEMENTAIRE ET NE SONT RETRACÉS NI DANS LES LOIS DE FINANCES DE LA PÉRIODE (LFI, LFR, LR) NI DANS LES ÉCRITURES DE LA DIRECTION DE LA DETTE PUBLIQUE, service ordonnateur de la dette publique.
2.7.1. Une DETTE BANCAIRE NON RETRACÉE dans les comptes de l’Etat
2.8. Des DÉFICITS BUDGÉTAIRES SUPÉRIEURS à ceux affichés dans les documents de reddition
2.9. Un ENCOURS DE LA DETTE SUPÉRIEUR au montant figurant dans les documents de reddition
Et voilà la conclusion du Rapport de la Cour des comptes
En définitive, les travaux de la Cour sur la situation globale des finances publiques, en particulier l’exécution du Budget général et des Comptes spéciaux du Trésor ainsi que l’endettement et la trésorerie, présentée dans le rapport du Gouvernement, ont abouti aux principales constatations suivantes :
– tirages sur ressources extérieures SUPÉRIEURS à ceux affichés dans le rapport du gouvernement ;
– encours de la dette SUPÉRIEUR à celui figurant au rapport du Gouvernement ;
– disponibilités du Trésor supérieures à celles indiquées dans le rapport du Gouvernement ;
– montant de la dette garantie SUPÉRIEUR à celui présenté dans le rapport du Gouvernement ;
– déficits budgétaires SUPÉRIEURS aux niveaux affichés dans le rapport du Gouvernement ;
– service de la dette bancaire hors cadrage non retracé dans le rapport du Gouvernement ;
– encours de la dette bancaire hors cadrage SUPÉRIEUR au montant affiché dans le
rapport du Gouvernement.
Ceux-là même qui contestent la dette cachée, sont les mêmes qui prophétisent notre défaut de paiement et l’inéluctable RESTRUCTURATION de la dette.





Amadou tu ne peux pas défendre l indéfendable tu reviens avec ton esprit tordu j’ ai toujours dit que quand un borgne est la pensante d un parti tout devient flou
Qualificatif de borgne mome meun na niak c’est tout juste un débat
Qualifier AMADOU Ba de borgne meme tu as insulter les borgnes NOKHORE la
Sow tu es méchant, l’autre dira que tu es un mauvais sénégalais. Cette haine viscérale te rend aveugle, heureusement que des malhonnêtes comme to> ne représentent plus rien
Être de Pastef signifie menteur
Au mieux , le borne utilise ses neurones… Ton pere aurait du faire du “ballù “ au lieu de nous faire les adders de ton existence inutile pour le 🇸🇳 Senegal.
Ce Sow est vraiment un idiot. Attaquer une personne sur son physique est indigne d’un croyant. Adinaa ngi sa kanam.
Ce que dit le rapport de la Cour des Comptes est très claire. Une dette non retraçable dans les circuits légaux est une dette cachée. Ne pas l’admettre relève de l’hypocrisie
Aucune dette non budgétisée ne peut être tracée dans les comptes de l’état. Ex : quand l’état se montre garant d’un emprunt de la Senelec ou de l’Onas, il ne va pas le tracer dans les comptes de l’état. Amadou est d’une malhonnêteté intellectuelle sans commune mesure. Il voit la réalité avec un prisme déformé.