La Police nationale a livré ce jeudi soir sa version officielle du drame survenu à la Cité Fadia le jour de la Tabaski. Très différente des premiers récits diffusés dans la journée, elle requalifie totalement l’affaire : il ne s’agit pas d’une simple blessure liée à une dispute politique sur Ousmane Sonko, mais d’un meurtre commis sous l’emprise de la drogue. Cinq couteaux ont été saisis.
Le communiqué officiel de la Police nationale
Dans un communiqué publié sur son compte officiel ce jeudi 28 mai 2026, la Police nationale du Sénégal a apporté plusieurs précisions importantes sur le drame survenu en pleine Tabaski à la Cité Fadia, dans la banlieue dakaroise.
« Le Commissariat de Golf Sud a interpellé un homme pour le meurtre à coups de couteau de son frère, commis sous l’emprise de la drogue. Le suspect s’était barricadé avant de chuter en tentant de fuir par le balcon. Saisie de 5 couteaux », indique la communication officielle.

Trois éléments capitaux ressortent de ce communiqué, qui modifient sensiblement la lecture des événements telle qu’elle avait été relayée tout au long de la journée par plusieurs médias.
Premier élément : il s’agit d’un meurtre, pas d’une simple blessure
Les premiers récits évoquaient un grand frère « poignardé au bras » et « évacué d’urgence ». La Police nationale tranche : le frère du suspect est décédé. L’affaire est donc qualifiée de meurtre, et non de coups et blessures volontaires comme on aurait pu le supposer dans la matinée.
Deuxième élément : le mobile est la drogue, pas un débat politique
C’est probablement la rectification la plus importante. Tout au long de la journée, les sources médiatiques ont relayé la thèse d’une dispute familiale qui aurait éclaté autour d’un débat politique lié à Ousmane Sonko. Plusieurs témoignages évoquaient même le suspect scandant le nom du leader du Pastef depuis le balcon.
La Police nationale ne retient pas cette dimension politique. Selon le commissariat de Golf Sud, le meurtre a été commis sous l’emprise de la drogue. Le « débat sur Sonko », tel qu’il a été rapporté par les témoins, apparaît donc, à la lumière de la version officielle, comme un élément de contexte au mieux secondaire, voire totalement déconnecté de la cause réelle du passage à l’acte.
Cette précision est essentielle : elle invite à une grande prudence vis-à-vis des récits viraux qui ont circulé dans la journée et qui orientaient l’affaire vers une lecture politique de la violence.
Troisième élément : cinq couteaux saisis et un commissariat différent
Le communiqué précise que cinq couteaux ont été saisis dans le cadre de l’interpellation — un détail qui éclaire la dangerosité de la situation à laquelle ont été confrontées les forces de l’ordre.
À noter par ailleurs que c’est le commissariat de Golf Sud qui a procédé à l’interpellation, et non celui des Parcelles Assainies comme l’avaient rapporté plusieurs sources dans la journée.
Le déroulé de l’interpellation
Le communiqué confirme par ailleurs un élément déjà largement diffusé : le suspect s’était barricadé après l’agression avant de chuter en tentant de fuir par le balcon. C’est à ce stade que les forces de l’ordre ont pu procéder à son interpellation, après une intervention qui aura aussi permis, selon les premiers récits, d’éviter un acte de justice populaire, certains habitants en colère ayant tenté de s’en prendre à lui.
L’homme est désormais entre les mains du commissariat de Golf Sud, où la procédure pour meurtre devrait se poursuivre.
Ce que cette affaire rappelle sur les premières informations en temps réel
Ce drame illustre la prudence qui s’impose face aux récits de faits divers diffusés dans l’urgence, en particulier lorsqu’ils contiennent une dimension politique sensible. Le mobile « débat sur Sonko », largement relayé tout au long de la journée par les témoins et les médias, n’a pas été retenu par les enquêteurs, qui invoquent au contraire l’emprise de la drogue.
D’autres éléments restent encore à éclaircir : l’identité précise du mis en cause, son âge, ses éventuels antécédents, la nature exacte de la substance consommée et son état au moment de l’interpellation. La suite de la procédure judiciaire devrait permettre d’apporter ces réponses.
En tous cas , à chaque fois qu’il y’a un ou des morts , Sonko ou son nom ne sont pas loin .
Dooyna Waar
1 – les menteurs, dounalistes doivent avoir honte 🤷🏽♂️ 2 . C’est avec macky sall les 85 morts, régime Wade 11 morts…. L’honnêteté est très difficile chez les hypocrites 😤😤🤪🤪
Vraiment yapp nanou Sonko naak. Thiey
Ils ont essayé de détourner l’information 🤷🏽♂️🙏🙃 seulement à chaque Allah rétablis la vérité 🙏🍀🙏
Dans ce pays il faut établir la peine de mort c’est la seule solution
Dans ce pays il faut rétablir la peine de mort c’est la seule solution
BILLAHI YAWMAL KHYAM DINGUENE KO TETHIOU FEK MOU WESSOU , DELENE DADIALE AY FEN AKI BAKAR REK.
BANIA BANIA SONKO YENEWOULENE KO JAM BE SOU YALLAH REYÉ SAKH NGUENE NÉ SONKO LA, KOU TALL SAFARA SAKH NIOUNÉ SONKO, AYE, MOUSSIBA, NAKHAR , METTITE, LOU NIAW LEUP NGUENE NÉ SONKO.
LIMOY JOURNALISME ???
SOLENE AMONE KHEL, INTELIGENT NANGOU LOU YALLAH DEFF, DINGUENE BAYI SONKO, DI KHEKH NITTE YALLAH DIKO GUENA YEKETTI REK.
Tout le monde a vu le meurtrier brandir LA photo du yoss en scandant son mom donc faut pas essayer de noyer le poisson
Le seul vampire au Sénégal c’est celui qui est allé se réfugier au Maroc. Il aura toujours en conscience nos 80 frères et sœurs tués.
Sur l’action publique
En la forme
– Déclare l’action publique recevable ;
Au fond
– Acquitte Ndèye Khady NDIAYE du chef de complicité de viol et de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs ;
Acquitte Ousmane SONKO du chef de menaces
de mort ;
Déclare Ndeye Khady Ndiaye coupable d’incita-
tion à la débauche ;
– Disqualifie les faits de viols reprochés à Ousmane
SONKO en corruption de la jeunesse ;
-Le déclare coupable de ce chef ;
– Condamne Ndèye Khady NDIAYE et Ousmane
SONKO chacun à une peine de (02) ans ferme et à payer chacun une amende d’un montant de 600.000 FCFA;
– Ordonne la fermeture de l’institut « Sweet Beauté » ;
Sur l’action civile
– Reçoit la constitution de partie civile de Adji Raby
SARR ;
– Lui alloue la somme de vingt millions (20.000.000)
FCFA à titre de dommages et intérêts ;
– Condamne solidairement Ndèye Khady NDIAYE et Ousmane SONKO à lui payer ladite somme ;
– Ordonne l’exécution provisoire ;
– Met les dépens à la charge des condamnés ;
– Fixe la durée de la contrainte par corps au maxi-mum;
– Avertit Ndèye Khady NDIAYE de son droit d’interjeter appel dans le délai de 15 jours à compter du prononcé du jugement ;
– Le tout en application des articles 45, 46, 290, 320, 324 alinéa 2, 431-60, 2, 293, 294, 298, 299, 302 du Code de Procédure pénale.
Ainsi fait jugé et prononcé les jour, mois et an que dessus.
Et ont signé :
Le Président
La Greffière
Communiqué de merde juste pour dédouaner les PESTIFERES. Leaders de Merde, Députés de Merde, Militants de Merde, ancien Gouvernement de Merde et Rien que de la MERDE! Sénégalais et sénégalaises, vous n’avez pas fini de SOUFFRIR et LE PIRE RESTE A VENIR!