À la tête de l’ARTP, Cheikh Tidiane Sarr entend agir sur la qualité des services et l’accès au numérique, tout en préparant l’institution aux évolutions du secteur. Ingénieur en génie industriel et en systèmes de télécommunications, il a construit son parcours chez Sonatel, où il a occupé plusieurs fonctions liées aux systèmes. Nommé par décret n° 2026-1605 du 10 septembre 2026, après un appel à candidatures lancé le 17 juillet, il a pris ses fonctions lundi, à l’issue de la passation de service avec son prédécesseur, Dahirou Thiam, rapporte Socialnetlink.
Sa feuille de route s’articule autour de la qualité des télécommunications, de l’innovation et du renforcement de la gouvernance. Ses orientations s’inscrivent également dans le cadre de « Sénégal 2050 » et du New Deal Technologique.
Pour améliorer les services, il prévoit de renforcer le suivi des performances des opérateurs et de faciliter l’accès des usagers aux informations sur leur qualité. Il veut aussi porter une attention particulière aux zones insuffisamment couvertes et favoriser une meilleure connectivité des établissements scolaires et sanitaires.
Le soutien à l’innovation passerait par un cadre où startups, chercheurs et entreprises pourraient tester des solutions numériques. L’intelligence artificielle et les objets connectés font partie des technologies ciblées.
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Le directeur général souhaite par ailleurs faire évoluer le cadre juridique des télécommunications et des postes en tenant compte des nouveaux usages numériques. Le commerce électronique et les plateformes de livraison figurent parmi les activités qu’il veut mieux intégrer à la réglementation.
Au sein de l’ARTP, Cheikh Tidiane Sarr prévoit des concertations régulières avec le Collège de régulation sur les dossiers stratégiques, ainsi qu’une préparation technique renforcée des décisions. Il dit vouloir s’appuyer sur les compétences des ingénieurs, juristes et experts de l’institution, et organiser des échanges réguliers avec le personnel autour du dialogue, de la formation et de l’écoute.
Il entend accompagner cette démarche d’exigences en matière de résultats, de probité et d’éthique professionnelle.





