« Ils sont incompétents, ils sont même nullards ! » Cheikh Issa Sall a vivement critiqué les députés de la majorité parlementaire lors d’une intervention sur Dakaractu Mbour.
Le maire de Mbour leur reproche certaines initiatives parlementaires ayant soulevé des difficultés constitutionnelles. Il estime que ces démarches auraient dû être précédées d’un examen juridique approfondi, alors que le Conseil constitutionnel est déjà saisi par des députés de l’opposition au sujet de la réintégration d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale. Cette procédure pose directement la question de la compétence de la juridiction constitutionnelle.
Dans cette prise de parole, Cheikh Issa Sall a également mis en cause les députés de la majorité, estimant qu’ils doivent maîtriser les textes constitutionnels et les procédures qui encadrent leur mandat. Les informations identifiées à Mbour rapportées par senegaldirect font aussi état de sa demande de démission collective des élus concernés.
« Qu’ils démissionnent et retournent devant le peuple ! », a-t-il lancé. Selon lui, les électeurs pourraient ainsi se prononcer sur leur bilan et leur légitimité.
Cette controverse s’inscrit dans un débat plus large sur le fonctionnement des institutions. Abdou Aziz Diop dénonce un « désordre institutionnel » et un télescopage entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Il reproche notamment à ce dernier une absence de culture d’État et des violations constitutionnelles, en citant la modification forcée des articles L29 et L30 du Code électoral.
Thierno Alassane Sall a, lui aussi, dénoncé un Parlement vidé de son rôle lors d’une conférence de presse. Ces critiques nourrissent les interrogations sur la place réelle de l’Assemblée nationale dans la décision publique et sur la solidité du contrôle exercé par les institutions.
Cheikh Issa Sall estime que le passage de l’opposition aux responsabilités impose une autre manière d’agir. Les responsables politiques au pouvoir ne devraient plus, selon lui, rester dans une posture limitée à la contestation.
Le maire s’est ensuite attaqué à Ousmane Sonko au sujet des fonds spéciaux. Il a déclaré que le président de l’Assemblée nationale était « versatile » sur cette question, lui reprochant d’avoir critiqué ce mécanisme dans l’opposition avant, selon lui, de l’utiliser depuis son arrivée aux responsabilités.
Cheikh Issa Sall a aussi dressé un bilan critique de la trajectoire politique d’Ousmane Sonko. Il considère que les affrontements politiques des dernières années ont ralenti le fonctionnement du pays.
À l’inverse, il attribue à Bassirou Diomaye Faye la volonté de sortir de la confrontation et de privilégier l’action gouvernementale. Il cite l’emploi, les infrastructures, l’activité économique et l’amélioration des conditions de vie parmi les priorités.

Le respect des engagements pris devant le peuple est une responsabilité dont nous ne saurions nous exonérer
Notre devoir est d’engager toutes les réformes qui y courent en tenant aux leviers que les sénégalais maîtrisent
Dès lors qu’une réforme est engagée les sénégalais peuvent la capitaliser indépendamment de son aboutissement ou de son blocage par une autre institution
L’encadrement des fonds spéciaux étant déclaré hors du champ de la loi les sénégalais ont suffisamment démontré la volonté de tenir une promesse électorale
Le PAN à convoqué une réunion du bureau ce vendredi à 10h cette réunion intervient après une demande de diomaye Faye le chaud cœur visant l’ouverture d’une 2e session extraordinaire en l’espace d’un mois Diomaye Faye élu par accident n’a rien a demandé à l’assemblée nationale qui ne maîtrise pas les textes d’autant plus que Serigne gueye Diop y’a une semaine disait que n’avait qu’à partir en vacances au lieu de travailler un sabotage venant de diomaye Faye ce pays est à la ramasse
Vivement 2029
Ça ne va pas dans ta tête. Un corrompus de Macky, tu oses donner des leçons de moral. N’oublie pas ta responsabilité dans les morts poste électorale