Alors que la Coupe d’Afrique des Nations 2027 doit être organisée conjointement par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie, des sources proches des discussions au sein de la Confédération africaine de football (CAF) évoquent l’existence d’un scénario de secours, communément appelé “plan B”, en cas de retard dans la mise en place des infrastructures.
Des chantiers sous surveillance
Depuis l’attribution du tournoi en 2023, les trois pays d’Afrique de l’Est ont lancé plusieurs projets liés à la compétition : rénovation de stades, construction d’enceintes modernes, amélioration des routes et des capacités hôtelières.
Cependant, selon plusieurs observations relayées par des médias spécialisés, certains travaux avancent moins vite que prévu, alimentant des inquiétudes sur le respect des délais fixés par la CAF.
Une CAF prudente mais confiante
Officiellement, la CAF maintient sa position : la CAN 2027 se jouera bien en Afrique de l’Est. L’instance insiste sur son accompagnement technique et ses visites régulières pour suivre l’évolution des projets.
Mais en interne, comme dans toute grande organisation sportive, des réflexions de contingence sont évoquées afin d’anticiper tout scénario défavorable, notamment : retards importants dans la livraison des stades, insuffisance d’infrastructures d’accueil, ou difficultés logistiques majeures.
L’idée d’un “plan B” : une option de précaution
Ce “plan B” ne signifie pas une décision de délocalisation, mais plutôt une mesure préventive administrative et organisationnelle.
Parmi les hypothèses discutées de manière informelle, certains observateurs mentionnent des pays disposant déjà d’infrastructures sportives prêtes à accueillir un tournoi majeur. Toutefois, aucune option officielle n’a été validée ni même annoncée publiquement.
L’Afrique du Sud parfois citée
Dans ces spéculations, l’Afrique du Sud revient souvent comme référence, en raison de son expérience (Coupe du monde 2010, CAN 2013) et de ses infrastructures modernes. Mais là encore, il s’agit uniquement d’analyses externes et non d’une décision de la CAF.
Une pression normale dans l’organisation d’un grand tournoi
Dans l’histoire de la CAN comme d’autres compétitions internationales, ce type de discussions internes n’est pas inhabituel. Elles permettent de : garantir la tenue du tournoi en cas d’imprévu, éviter les blocages de dernière minute, et sécuriser les engagements envers les partenaires et diffuseurs.
Kenya-Ouganda-Tanzanie
À ce stade, la CAN 2027 reste officiellement attribuée au trio Kenya-Ouganda-Tanzanie. Les discussions autour d’un “plan B” relèvent davantage de la gestion des risques que d’une remise en cause du pays hôte. La CAF, tout en restant vigilante, continue de miser sur la réussite de l’organisation en Afrique de l’Est.