La réintégration d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale du Sénégal a suscité des débats juridiques intenses. Cabral Libii, président national du PCRN, a souligné qu’un vide juridique sur la réintégration des fonctions parlementaires après la fin de l’incompatibilité a permis cette situation. Selon lui, le Conseil Constitutionnel n’est pas compétent pour combler ce vide.
Cabral Libii a comparé la situation sénégalaise à celle du Cameroun, où un vide juridique similaire existe. Au Cameroun, si un maire ou un député est nommé ministre puis limogé, il n’est pas clair s’il retrouve automatiquement son mandat. Ce vide juridique est comblé par le rapport de force politique, a-t-il précisé. Cette situation a été largement commentée par Actucameroun.
Le juge Dème avait déjà critiqué la réintégration de Sonko, la qualifiant de juridiquement impossible. Il avait dénoncé l’adoption d’une loi dite « interprétative » de la loi d’amnistie, y voyant un détournement de la loi à des fins partisanes, selon Senego.
La rupture entre le président Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko a ouvert une nouvelle séquence politique au Sénégal. En juillet 2025, Ousmane Sonko avait évoqué un « problème d’autorité » dans le pays. Début mai, Bassirou Diomaye Faye avait dénoncé une « personnalisation excessive » du pouvoir au sein du Pastef. Ousmane Sonko avait été limogé du poste de Premier ministre en 2026. Le juge Dème a été cité dans cette analyse.
L évidence de fait et les situations juridiques ! C’est un débat qui permet aux autorités judiciaires de faire une analyse juridique qui prépare la levée de toute ambiguïté ! La loi naît des situations du vécu d un Peuple et de ses Droits tirés de son vécu ! L Exécutif et le Législatif doivent pouvoir travailler dans l intérêt du Peuple Sénégalais ! 🕊🌿🇲🇱