L’ancien président béninois Patrice Talon a été élu ce jeudi 6 août à la présidence du Sénat, nouvelle institution créée après la révision constitutionnelle de décembre 2025.
Réunis au Palais des Gouverneurs, les sénateurs l’ont largement choisi avec 24 voix pour, aucune contre et une abstention. Il dirigera la chambre haute du Parlement pour la mandature 2026-2031.
Patrice Talon sera épaulé par Louis Vlavonou, élu vice-président, Alassane Séidou, rapporteur, et Adidjatou Mathys, rapporteure suppléante.
Composé de 25 membres, le Sénat béninois aura pour rôle d’examiner les textes adoptés par l’Assemblée nationale et de contribuer à la régulation de la vie politique. Son siège sera établi à Cotonou, capitale économique du Bénin.
Réagissant après son election, Patrice Talon s’est s’engagé à œuvrer au bon fonctionnement d’un Sénat qui sera comme une famille.
🔴 BÉNIN 🇧🇯: Patrice Talon, président élu du sénat, s’engage à oeuvrer au bon fonctionnement d’un Sénat qui sera comme une famille. pic.twitter.com/Kb2qdcNFXL
— France-AfriqueMÉDIA (@FranceAfrique23) August 6, 2026

Ha le nègre et le pouvoir !
offert le secrétariat général des Nations Dé-unies, l’échelle du ridicule n’a plus de barreaux. La promotion du Hé-Talon de Yennenga à la tête du Sénat Béni-noix ne surprend personne : le tapis rouge était tressé d’avance.
Il faut reconnaître au Hé-Talon de Yennenga cette virtuosité inégalée dans le maniement de la rhétorique « élitière » de haute voltige.
Nul ne pourra plus accuser le continent de rejeter la pluralité des idées : le grand dogme du « Tous pour un, et rien pour les autres » est maintenant gravé dans le marbre.
Depuis que Macky « Lamtoro-tueur » Sall s’est offert le secrétariat général des Nations Dé-unies, l’échelle du ridicule n’a plus de barreaux. La promotion du Hé-Talon de Yennenga à la tête du Sénat Béni-noix ne surprend personne : le tapis rouge était tressé d’avance.
Il faut reconnaître au Hé-Talon de Yennenga cette virtuosité inégalée dans le maniement de la rhétorique « élitière » de haute voltige.
Nul ne pourra plus accuser le continent de rejeter la pluralité des idées : le grand dogme du « Tous pour un, et rien pour les autres » est maintenant gravé dans le marbre.