Bassirou Diomaye Faye attendu à Touba ce dimanche pour la ziara avant le Grand Magal du 2 août

À quelques jours du Grand Magal de Touba, les préparatifs s’intensifient dans la cité religieuse. Prévue le 2 août 2026, la 131e édition de ce rassemblement annuel mobilise autorités et fidèles.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est attendu ce dimanche 26 juillet à Touba pour la traditionnelle ziara. C’est Serigne Abdoul Ahad Mbacké Gaindé Fatma, président de la commission Communication et Culture du comité d’organisation du Magal, qui en a fait l’annonce au micro de la RTS 1. Rewmi a également relayé cette information.

Le chef de l’État séjournera deux jours dans la capitale du mouridisme, jusqu’au lundi 27 juillet. Sa visite s’inscrit dans le cadre des ultimes préparatifs de l’événement religieux qui draine des millions de pèlerins.

Les autorités sont à pied d’œuvre depuis plusieurs semaines. Le 24 juin, le gouverneur de Diourbel a présidé un Comité régional de développement (CRD) avec les préfets et les chefs de services, en collaboration avec le comité d’organisation dirigé par Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre.

Le 11 juillet dernier, ce comité avait officiellement lancé les activités préparatoires placées sous le thème « Les vertus ». Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre, également porte-parole du Khalife général des mourides, en avait profité pour rappeler les règles de conduite à observer dans la cité de Cheikh Ahmadou Bamba.

Le Khalife général Serigne Mountakha Mbacké a, pour sa part, adressé un message à la communauté mouride le 16 juillet. Il y délivrait ses directives pour le Magal et marquait le début du mois de Safar.

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5 commentaires

  1. Si c’était pas sa fitna, jamais vous allez séjourner à Touba en tant que président de la République. Heureusement que le thème du Magal est: » LA VERTUE. ‘Ça permettra de beaucoup réfléchir avant les prochaines échéances électorales.

  2. Un catholique qui rejoint une association maçonnique est en état de péché grave et ne peut pas recevoir la communion sainte.
    #Le Vatican a confirmé cette règle de manière claire, avec l’approbation du pape François, soulignant que cette interdiction n’a pas changé.

    Diomaye Vous savez donc la Position de Touba sur le sujet….

  3. Créer un parti politique au Sénégal: le festival des symboles complètement à côté de la plaque
    ​On nous sort encore les mêmes logos sortis d’une banque d’images de 1995 pour charmer les électeurs. Sauf que copier-coller des métaphores universelles sans réfléchir au contexte local, ça ne fait plus rêver personne. Ça fait juste rire.
    ​Petit tour d’horizon de ces choix dits stratégiques complètement hors-sol:
    ​L’olivier pour la paix ?
    Magnifique… pour l’huile en Méditerranée. Au pays de la Teranga, aller chercher un arbre qui ne pousse pas dans le Sahel pour parler de concorde nationale, c’est le sommet de la déconnexion.
    ​La fusée pour le progrès ?
    Super. Sauf que les urgences, c’est l’emploi des jeunes, la vie chère et les services de base. Vendre la conquête spatiale quand la jeunesse cherche juste un avenir ici-bas, c’est de la science-fiction.
    ​Le baobab pour les racines ?
    L’image a tellement été essorée par trois générations de politiciens qu’elle devient suspecte. À force de vendre l’enracinement, certains partis incarnent surtout l’immobilisme. Les citoyens veulent avancer, pas prendre racine.
    ​Le lion pour le courage ?
    Le pauvre lion n’en peut plus. Il est partout: maillots, hymne, ministères et partis depuis 1960. À ce niveau-là, ce n’est plus du leadership, c’est de la paresse intellectuelle. Un peu d’inédit, s’il vous plaît.
    ​Le pont pour le lien et La balance pour la justice ?
    Le problème, c’est le recyclage. Dessiner un pont tout en organisant la transhumance massive des cadres de l’ancien régime… c’est fort. Hier encore, c’était le bourreau à combattre; aujourd’hui, on l’accueille en héros pour gratter des voix. La balance penche surtout du côté de l’amnésie sélective.
    ​Une image peut raconter des siècles d’histoire. Mais quand elle est mal choisie, piétinée par l’opportunisme et décorée par les figures du passé, elle prouve surtout une chose: l’incapacité d’un parti à comprendre son époque et la maturité de son peuple.
    ​À quand des projets réels !

    • « KIRAAY ray na ma ! Ree na ba bëgg dee, ki ray mu dee, Raoul mu dee ! »
      Franchement, je n’ai pas arrêté de rire depuis l’annonce du nom du nouveau parti de Dioumaye.
      Un nom qui lui va comme un gant : « Dioumaye », du wolof Jum (se tromper). L’incarnation vivante de la gaffe en série, le roi du hors-piste politique.
      Dioumaye, là tu as fait très fort ! À ce niveau d’amateurisme, ce n’est plus un mandat, c’est un sketch en boucle. Qui va venir sauver le soldat Dioumaye de son propre naufrage ?

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