Les fortes précipitations mettent à l’épreuve les transports au Sénégal, et une étude de la Banque mondiale recommande de préparer les infrastructures aux risques climatiques plutôt que de se limiter aux réparations d’urgence.
À Dakar, l’eau a déjà affecté l’autoroute de l’Avenir à Keur Massar et entraîné des interruptions ou perturbations des bus Dakar Dem Dikk, du SunuBRT et du Train Express Régional. Ces épisodes endommagent des équipements, accélèrent la dégradation des réseaux et provoquent retards et coupures de circulation, avec des répercussions sur l’activité économique.
La Banque mondiale met en avant l’adaptation préventive des infrastructures : intégrer les risques climatiques dès la conception et dans l’entretien des routes pourrait, selon l’étude relayée par Pressafrik, permettre des économies à long terme et limiter les pertes liées aux transports paralysés. Le Sénégal est également appelé à renforcer ses moyens techniques, institutionnels et financiers et à intégrer des normes de construction adaptées au climat.
Entre octobre et novembre 2025, des experts ont inspecté 95 points stratégiques du réseau routier de Dakar, notamment des canaux, des stations de pompage et des zones inondables.
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