Lors de la messe célébrée le samedi 15 août 2026 à la paroisse Saint-Joseph de Calasanz, les catholiques de Diembéring ont marqué la solennité de l’Assomption. Cette fête rappelle, selon la foi catholique, l’élévation de la Vierge Marie au ciel dans la gloire de son Fils.
La célébration de l’Assomption à Diembéring a été coprésidée par l’abbé Achille Nioucky, en service à la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Kolda, et l’abbé Achille Djihounouck, curé de la paroisse. Les chants et la prière ont accompagné la communion des paroissiens. (lesoleil)
Dans son homélie, l’abbé Nioucky a invité les fidèles à tourner leur vie vers Dieu et à approfondir leur engagement au sein de l’Église. Il a aussi distingué l’Assomption de l’Ascension du Christ, cette dernière désignant la montée de Jésus au ciel, tandis que la fête mariale concerne la Vierge Marie.
Le prêtre a également défendu la place accordée à Marie dans la foi catholique. Selon lui, lui rendre hommage ne relève pas de l’idolâtrie, puisqu’elle a porté le Fils unique de Dieu. Il a rappelé que Jésus-Christ demeure l’unique lumière devant guider les croyants.
Cette figure mariale renvoie aussi à une responsabilité concrète dans la vie collective. Lors du pèlerinage de Popenguine, le 25 mai 2026, Mgr Jean-Baptiste Valter Manga avait présenté Marie comme une femme d’écoute, de courage et d’intériorité, capable d’accueillir l’inattendu sans rompre avec la confiance en Dieu. Il lui avait ainsi associé une mission de réparation des liens sociaux, un enjeu qui prolonge l’appel lancé aux fidèles de Diembéring à vivre leur foi au-delà de la célébration.
L’abbé Achille Nioucky a enfin encouragé chaque fidèle à s’inspirer de la vie de Marie, en estimant qu’il reste toujours possible de recommencer et de vivre pleinement sa foi en Jésus-Christ. Cet engagement doit aussi se traduire par des actes en faveur de la paix, de la justice et de la cohésion sociale, notamment chez les jeunes, comme l’avait rappelé Mgr Manga en soulignant que le parcours de Marie, marqué par les épreuves de la relation avec Joseph jusqu’à la croix, pouvait nourrir une foi active et persévérante.
