Assemblée nationale : les députés convoqués les 17 et 19 août pour deux séances plénières

L’Assemblée nationale a convoqué les députés pour deux séances plénières prévues les 17 et 19 août 2026.

La première séance, fixée au lundi 17 août, sera consacrée à la modification de l’article 37 de la Constitution.

Deux jours plus tard, le mercredi 19 août, les députés se retrouveront en séance plénière pour examiner une autre question, portant sur le régime juridique des crédits spéciaux.

Ces deux rendez-vous inscrits à l’agenda de l’Assemblée nationale interviennent ainsi sur deux sujets distincts : la modification d’une disposition constitutionnelle, d’une part, et le régime juridique des crédits spéciaux, d’autre part.

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2 commentaires

  1. Tout ce bruit de la semaine dernière en grande convocation publiée dans les médias : 12 Projets de loi à examiner. Finalement TOUSS et communication verrouillée sauf celles à l’encontre du Président de la République. Oublié le vote du code du Travail et celui de la sécurité sociale que des milliers de salariés attendent, surtout les femmes salariées et les milliers du secteur informel exclus de la Protection sociale jusqu’ici. Ces députés du Pastef et leur Gourou ne sont intéressés que par le Pouvoir. Ils sont même prêts à changer la constitution pour mettre leur demi-dieu non sage comme Président de la République avant…2029. Quelle fiasco de Législature et de Fiasco de JJJumbanti sur tous les plans. Des milliers de jeunes Barca Barsakh ont dramatiquement compris avant tout le Monde. Ils savent que leur Pays n’est nullement dans la voie de l’émergence, ils préfèrent tenter l’exil mortel pour un petit gâteau de Paradis en rêve plutôt que de mourir en direct à Sunugalère. Maudits ceux qui leur avait promis le  » Paradis

  2. Espérons seulement que le gouvernement n’exigera pas le vote bloqué pour ces 2 propositions de loi. Et s’il le demande souhaitons que le Conseil constitutionnel ne lui donnera pas une suite favorable. Celui-ci dispose d’arguments solides pour effectuer un revirement jurispridentiel. En effet, il peut justifier le revirement par 2 motifs : 1)s’il donne une suite favorable au vote bloqué il prive l’assemblé nationale de son pouvoir d’amendement sur ses ses propres textes. 2)ça pourrait aussi être analysé comme une immixtion excessive de l’exécutif dans le pouvoir législatif

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