Amadou Lamine Faye charge Karim Wade et le PDS et défend Sonko (Senego TV)

Amadou Laamine Faye, fils spirituel de l’ancien Président Me Abdoulaye Wade, dit que Karim s’entoure surtout d’anciens membres de la Génération du concret, sans vrai poids politique, pour parler au nom du parti. Il se dit wadiste, prend ses distances avec Karim Wade et soutient Sonko.

Selon lui, « Karim n’a pas de représentativité et le PDS est mort, car ses instances ne fonctionnent plus depuis longtemps. Il décrit aussi le parti comme fragmenté en plusieu rs groupes, donc une “armée mexicaine”.

Le coordonnateur de l’Alliance Panafricaniste ajoute que  » le Bloc karimiste a organisé le centenaire avec des personnes qu’il considère comme ayant trahi Me Wade, ce qui explique pourquoi lui ne suit pas Karim Wade et se dit wadiste.

Sur Sonko, M. Faye dit le défendre parce qu’Abdoulaye Wade admire Sonko et qu’il s’inspire lui M. Faye de Wade.

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16 commentaires

  1. On peut ne plus soutenir Karim , sans pour autant faire la danse du ventre à Sonko , quand Wade dit : qu’il se reconnaît en Sonko , certainement il parle de sa fougue , il ( maître Wade ) se voit en Sonko quand il était jeune , mais certainement pas les mensonges et la victimisation dont fait preuve le client de sweet beauty . Alors cher Faye , va rejoindre Sonko , il existe des chemins plus droits que ces raccourcis .

  2. LENTEMENT MAIS SÛREMENT CE SÉNÉGAL ET L AFRIQUE CHANGERONT PAR FORCE INCHA ALLAH CONFIANCE TOTALE A OUSMANE SONKO VOUS AVEZ NOTRE CONFIANCE EXCELLENCE DÉROULÉ ♥️ ♥️ ♥️ ♥️ ♥️ ♥️ ♥️

  3. Jo Doudou ne peut rien de Lamine faye. Lamine est bien placé pour donner son idée. Tres proche de wade il sait bien ce que Sonko incarne

  4. Un neveu qui parle de son oncle , vous restez là à insulter. Au moins respectez Le président Abdoulaye Wade.
    Vous passez toute la journée à insulter. Si c est comme ça opposer j ai pitié de vous. En plus c est des pères et mères de famille qui insultent, té koulen saga won ngen meer.

  5. Karim Wade a enterrer le PDS le Parti historic de Me Wade est enterrer par son fils peure Karim Wade n’accedera jamais au pouvoir.

  6. Le wadisme, ce n’est pas une veste qu’on enfile et qu’on retire selon le vent des alternances politiques. J’ai bien écouté les propos d’Amadou Lamine Faye, qui portaient sur Karim Wade, le PDS, et Ousmane Sonko. Dans une démocratie, chacun fait ses choix. Personne ne devrait reprocher à un citoyen de soutenir Ousmane Sonko, ou le Pastef, ou tout autre parti. Le débat politique, après tout, n’est pas une prison idéologique.

    Pourtant, y’a une différence fondamentale : assumer un choix politique, c’est une chose. Réécrire l’histoire pour justifier un changement de camp, c’en est une autre.

    S’accrocher au wadisme, ça commence par un devoir de mémoire, non ? Abdoulaye Wade, lui, il n’a pas bâti son parcours politique dans la douceur du pouvoir. Sa légende, il l’a forgée dans l’opposition, les galères, les séjours en prison, les persécutions, les combats pour la démocratie.

    Pendant plus de vingt-cinq ans, il s’est heurté de front à un système politique dominant. Jamais il n’a lâché ses convictions pour des miettes de pouvoir, des avantages personnels.

    Le wadisme, ça se résume donc pas à une simple étiquette. C’est bien plus profond.

    C’est une culture politique qui se fonde sur la fidélité aux principes. Elle repose aussi sur une constance dans l’engagement. La capacité à résister aux vents dominants en fait partie.

    Alors, ça surprend toujours. Des responsables qui ont longtemps profité de l’héritage politique du PDS découvrent soudainement les vertus d’autres formations politiques, juste au moment où ces dernières accèdent au pouvoir.

    L’histoire politique africaine regorge de ces parcours. Hier opposants irréductibles, ils deviennent aujourd’hui les défenseurs acharnés du nouveau régime. Ils se proclamaient hier héritiers d’une tradition, et voici qu’aujourd’hui ils se font les procureurs de leurs anciens compagnons.

    Le problème, ce n’est pas le départ.

    Ce qui frappe, c’est cet acharnement contre des gens qu’on prétend avoir servis pendant des années. Bien sûr, Karim Wade peut être l’objet de critiques politiques. Ça, c’est normal dans une démocratie, après tout.

    Mais nier ce qu’il a vécu ces dix dernières années, c’est faire preuve d’une sacrée lecture sélective de l’histoire récente du Sénégal. Il a été la victime d’un processus politique, et ça, ça a laissé des traces profondes sur notre démocratie.

    Ce n’est pas juste une question d’émotion ou de parti pris. D’ailleurs, plein d’observateurs, ici et ailleurs, partagent ce constat. C’est pas une opinion isolée.

    L’ironie, c’est qu’Ousmane Sonko s’est retrouvé face à des manœuvres de disqualification politique et judiciaire. Ses partisans les ont vigoureusement dénoncées, bien sûr. Pourtant, la leçon pour quiconque se réclame de Wade semble assez claire.

    Quand un système emploie la justice ou l’administration pour écarter des opposants, c’est la démocratie entière qui finit par en subir les conséquences. Soutenir Sonko aujourd’hui, tout en minimisant ce que Karim Wade a traversé hier, ça pose un sacré problème politique. On ne peut pas crier à l’injustice quand elle nous touche pour ensuite l’accepter quand elle frappe l’adversaire.

    On a tendance à vouloir enterrer le PDS un peu trop vite. Ça fait plus de cinquante ans qu’il a survécu aux interdictions, aux scissions. Les départs de ses figures marquantes et les déroutes électorales, ça fait partie de son ADN. Il a même traversé l’alternance politique.

    Nombreux sont ceux qui ont prédit sa fin. Pourtant, beaucoup ont disparu de la scène politique avant lui. Les partis qui ont une longue histoire ne s’éteignent pas juste parce qu’ils traversent des turbulences. Ils disparaissent vraiment quand ils ne parviennent plus à incarner une mémoire collective. Ou quand ils ne représentent plus une culture politique distincte. Ou encore, quand leur projet pour le futur s’efface.

    Or, le centenaire du Président Abdoulaye Wade a justement révélé quelque chose d’important. Son héritage continue de peser lourd dans l’imaginaire politique, au Sénégal comme en Afrique.

    Au fond, ce n’est pas vraiment une question de savoir qui est le plus « wadiste ». La vraie question, c’est plutôt de savoir qui reste fidèle aux valeurs qui ont fait la grandeur politique d’Abdoulaye Wade. Pensez à la constance, au courage face à l’adversité, au refus de l’opportunisme et à cette fidélité aux combats démocratiques qui l’ont toujours caractérisé.

    Le « wadisme », ce n’est pas juste un slogan. C’est une éthique. Et une éthique, ça se mesure surtout dans les périodes difficiles, pas quand le vent du pouvoir souffle dans le dos.

  7. Famara SANE

    Le wadisme, ce n’est pas une veste qu’on enfile et qu’on retire selon le vent des alternances politiques. J’ai bien écouté les propos d’Amadou Lamine Faye, qui portaient sur Karim Wade, le PDS, et Ousmane Sonko. Dans une démocratie, chacun fait ses choix. Personne ne devrait reprocher à un citoyen de soutenir Ousmane Sonko, ou le Pastef, ou tout autre parti. Le débat politique, après tout, n’est pas une prison idéologique.

    Pourtant, y’a une différence fondamentale : assumer un choix politique, c’est une chose. Réécrire l’histoire pour justifier un changement de camp, c’en est une autre.

    S’accrocher au wadisme, ça commence par un devoir de mémoire, non ? Abdoulaye Wade, lui, il n’a pas bâti son parcours politique dans la douceur du pouvoir. Sa légende, il l’a forgée dans l’opposition, les galères, les séjours en prison, les persécutions, les combats pour la démocratie.

    Pendant plus de vingt-cinq ans, il s’est heurté de front à un système politique dominant. Jamais il n’a lâché ses convictions pour des miettes de pouvoir, des avantages personnels.

    Le wadisme, ça se résume donc pas à une simple étiquette. C’est bien plus profond.

    C’est une culture politique qui se fonde sur la fidélité aux principes. Elle repose aussi sur une constance dans l’engagement. La capacité à résister aux vents dominants en fait partie.

    Alors, ça surprend toujours. Des responsables qui ont longtemps profité de l’héritage politique du PDS découvrent soudainement les vertus d’autres formations politiques, juste au moment où ces dernières accèdent au pouvoir.

    L’histoire politique africaine regorge de ces parcours. Hier opposants irréductibles, ils deviennent aujourd’hui les défenseurs acharnés du nouveau régime. Ils se proclamaient hier héritiers d’une tradition, et voici qu’aujourd’hui ils se font les procureurs de leurs anciens compagnons.

    Le problème, ce n’est pas le départ.

    Ce qui frappe, c’est cet acharnement contre des gens qu’on prétend avoir servis pendant des années. Bien sûr, Karim Wade peut être l’objet de critiques politiques. Ça, c’est normal dans une démocratie, après tout.

    Mais nier ce qu’il a vécu ces dix dernières années, c’est faire preuve d’une sacrée lecture sélective de l’histoire récente du Sénégal. Il a été la victime d’un processus politique, et ça, ça a laissé des traces profondes sur notre démocratie.

    Ce n’est pas juste une question d’émotion ou de parti pris. D’ailleurs, plein d’observateurs, ici et ailleurs, partagent ce constat. C’est pas une opinion isolée.

    L’ironie, c’est qu’Ousmane Sonko s’est retrouvé face à des manœuvres de disqualification politique et judiciaire. Ses partisans les ont vigoureusement dénoncées, bien sûr. Pourtant, la leçon pour quiconque se réclame de Wade semble assez claire.

    Quand un système emploie la justice ou l’administration pour écarter des opposants, c’est la démocratie entière qui finit par en subir les conséquences. Soutenir Sonko aujourd’hui, tout en minimisant ce que Karim Wade a traversé hier, ça pose un sacré problème politique. On ne peut pas crier à l’injustice quand elle nous touche pour ensuite l’accepter quand elle frappe l’adversaire.

    On a tendance à vouloir enterrer le PDS un peu trop vite. Ça fait plus de cinquante ans qu’il a survécu aux interdictions, aux scissions. Les départs de ses figures marquantes et les déroutes électorales, ça fait partie de son ADN. Il a même traversé l’alternance politique.

    Nombreux sont ceux qui ont prédit sa fin. Pourtant, beaucoup ont disparu de la scène politique avant lui. Les partis qui ont une longue histoire ne s’éteignent pas juste parce qu’ils traversent des turbulences. Ils disparaissent vraiment quand ils ne parviennent plus à incarner une mémoire collective. Ou quand ils ne représentent plus une culture politique distincte. Ou encore, quand leur projet pour le futur s’efface.

    Or, le centenaire du Président Abdoulaye Wade a justement révélé quelque chose d’important. Son héritage continue de peser lourd dans l’imaginaire politique, au Sénégal comme en Afrique.

    Au fond, ce n’est pas vraiment une question de savoir qui est le plus « wadiste ». La vraie question, c’est plutôt de savoir qui reste fidèle aux valeurs qui ont fait la grandeur politique d’Abdoulaye Wade. Pensez à la constance, au courage face à l’adversité, au refus de l’opportunisme et à cette fidélité aux combats démocratiques qui l’ont toujours caractérisé.

    Le « wadisme », ce n’est pas juste un slogan. C’est une éthique. Et une éthique, ça se mesure surtout dans les périodes difficiles, pas quand le vent du pouvoir souffle dans le dos.

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