Alioune Tine estime que le Sénégal est entré dans une nouvelle phase de son histoire politique, marquée par un « tournant démocratique générationnel » et une profonde recomposition du paysage partisan.
Selon lui, ce tournant se traduit par « la fracture devenue béante entre Diomaye et Sonko », « la division actée de Pastef » ainsi que par « des recompositions politiques et des alliances en cours de formation ».
Une situation qui, à ses yeux, rebat les cartes de la vie politique nationale.
Alioune Tine considère également que « la quête d’un État partisan et d’un président au-dessus du lot, évoquée dans les débats politiques dans les années 90, s’est brutalement évaporée ».
Il estime que le président Bassirou Diomaye Faye, « qui le premier l’a expérimentée », revient désormais sur cette question « avec son expérience de président minorisé et fragilisé par sa formation politique d’origine ».
Dans son analyse, il souligne que cette évolution permet de mieux comprendre certaines attitudes des anciens chefs de l’État. « On comprend rétrospectivement pourquoi ni Wade, ni Macky n’ont accepté de lâcher la direction du parti », écrit-il.
Face à cette nouvelle configuration politique, Alioune Tine appelle enfin à une réflexion institutionnelle. « Il faut, dans ce nouveau contexte, voir comment tracer les frontières entre l’État et le parti en République », conclut-il.
Hey Alioune, serais-tu en train de valider la nouvelle position de Dioumaye !
Alioune Tine, un vrai sheytaan qui n’a pas de principe mais plutôt des positions. Rien de surprenant s’il rallie le parti de Diomaye.