Au Sénégal, Aliou Ndao Fall, membre du SEN/APR, souhaite que le retour du Sénat soit inscrit parmi les sujets du prochain référendum. Il défend une seconde chambre parlementaire pour renforcer la représentation des territoires, des collectivités et des catégories socioprofessionnelles.
Dans sa tribune, il relie la crise institutionnelle actuelle à la concentration du pouvoir législatif dans une seule assemblée. La difficulté est d’autant plus manifeste que le président Bassirou Diomaye Faye, après le limogeage du Premier ministre Ousmane Sonko le 22 mai, s’est retrouvé en cohabitation avec son propre parti, le Pastef. La majorité écrasante dont il disposait jusqu’alors, avec 130 députés sur 165 depuis les législatives du 17 novembre 2024, lui est depuis devenue hostile.
Le retour de Sonko à l’Assemblée a ainsi pris une portée institutionnelle immédiate. L’ex-Premier ministre devait reprendre son siège de député lors d’une séance annoncée le 26 mai, avant l’élection d’un nouveau président de l’institution. Face aux incertitudes sur cette réintégration, Bassirou Diomaye Faye a saisi le Conseil constitutionnel avant la séance plénière, alors que plusieurs décisions avaient déjà bousculé le fonctionnement des institutions. Cette séquence illustre, pour Aliou Ndao Fall, les tensions successives entre le chef de l’État, le Premier ministre puis la direction de l’Assemblée nationale.
La proposition de rétablissement du Sénat s’accompagne, selon Aliou Ndao Fall, d’un renforcement des mécanismes de contrôle. Le Sénat, supprimé en 2012, pourrait modérer l’examen des lois et éviter les excès liés à l’existence d’une chambre unique, estime-t-il. Xibaaru rapporte également son appel à rétablir le Conseil économique et social.
L’auteur distingue cette situation de la crise politique de 1962 entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia. Il juge les deux épisodes très éloignés dans le temps et sans similitude, rappelant que Mamadou Dia n’avait jamais cherché à occuper la fonction présidentielle de Senghor.
Aliou Ndao Fall rappelle que le Haut Conseil des collectivités territoriales, créé après la suppression du Sénat, n’était pas une chambre parlementaire, mais une institution consultative. Il considère que les territoires, les collectivités locales et les différentes catégories socioprofessionnelles sont aujourd’hui insuffisamment représentés dans le système institutionnel. À ses yeux, une seconde chambre pourrait aussi offrir un espace de médiation lorsque la majorité parlementaire devient un facteur de blocage entre les institutions.
Il appelle ainsi le président de la République, présenté dans sa tribune comme le gardien de la Constitution, à restaurer ces deux institutions. Son objectif déclaré est de préserver l’équilibre entre l’Exécutif, le Législatif et le Judiciaire, les trois pouvoirs associés à Montesquieu.




Non non sa suffit vous de lex apr référence en détournement un moyen pour détournement les sénégalais n’ont pas besoin de pourfendeurs de deniers publics
Pour caser la clientèle politique .jamais.
POUR DU CLIENTELISME POLITIQUE.
Sena..egale ressevoir ton salaire sans travailer..No jamais
Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?
Pendant que vous y êtes, allez donc ressusciter d’autres institutions moribondes : plus il y aura de bouches déjà bien remplies à nourrir, mieux ce sera. Se contenter de ressusciter le Sénat, c’est faire preuve d’une vision bien limitée et d’un cruel manque d’ambition. Il faut viser plus haut : créons autant d’institutions qu’il en faudra pour caser tous les pontes de la République !
Allez te faire voir ou entendre ailleurs.Vous ne savez pas comment les senegalais en ont marre de ces vols legalises,de la promotion des moins que rien.
Continuez à narguer le.peuple ,un jour viendra vous allez prendre la fuite
Doyna seukk!
Allez-y, creerun senat et PASTEF rafflera encore les 80 •/• des sièges 😂😂😂
Un pays ne souffre pas seulement de la fragilité de ses institutions ; il souffre aussi de l’usage que ses dirigeants choisissent d’en faire. Lorsque la politique cesse d’être au service de l’intérêt général pour devenir un moyen de préserver des privilèges, de distribuer des prébendes ou de satisfaire des fidélités, elle finit par perdre sa raison d’être.
Dans un contexte où une grande partie de la population demeure confrontée à des difficultés profondes, la résurrection d’institutions dont l’utilité et l’efficacité restent à démontrer peut légitimement susciter des interrogations. La véritable question n’est donc pas de savoir combien d’institutions un État peut entretenir, mais combien sont réellement nécessaires pour servir la nation, renforcer la démocratie et améliorer concrètement les conditions de vie des citoyens.
À quoi bon multiplier les structures, si elles deviennent essentiellement des espaces de nomination, de rémunération et de consolation pour les élites politiques ? Une démocratie véritable ne se mesure pas au nombre de ses institutions, mais à leur capacité à produire de la justice, de la responsabilité, de la transparence et des résultats.
Dès lors, si l’ambition est réellement de construire un État plus solide, il serait peut-être temps de dépasser la logique du « toujours plus d’institutions » pour privilégier celle du « toujours plus d’efficacité ». Car dans un pays où chaque ressource publique compte, la priorité devrait être de nourrir l’espoir et la dignité des citoyens, plutôt que de multiplier les structures destinées à satisfaire les appétits des élites.
La grandeur d’un État ne réside pas dans le nombre de postes qu’il est capable de créer, mais dans sa capacité à rendre à chacun de ses citoyens une part de dignité, de justice et d’avenir.
Voilà un autre singe échappé de parc hann.
Il y a toujours des guignols pour defenders causes perdues et espérer trouver une planque dorée.
Mon oeil,il ya des gens qui souhaitent ramener le senegal 20ans en arrière,le problème et les préoccupations des senegalais, c’est la vie chère et le chomage,de grâce de nous fatiguer pas avec ces institutions inútiles,tantôt certains veulent élargir le mandat présidentiél á 7 ans, tantôt d’autres nous parlent en 2026 du senat,je me demande dans ce pays si certains vivent bien au Senegal ou vivent dans un conte de fée
Allez vous faire foutre
Encore un bon vieil escroc