Alioune Tine a vivement dénoncé la montée de la xénophobie en Afrique du Sud, qu’il décrit comme « un véritable enfer » marqué par une « xénophobie assumée » et une « haine des frères africains étrangers ».
Dans un post publié sur X, Alioune Tine exprime son inquiétude face aux violences visant les ressortissants africains installés dans le pays.
Alioune Tine juge « paradoxal » qu’un tel climat règne dans le pays de Nelson Mandela, rappelant que Durban avait accueilli, en août et septembre 2001, la Conférence mondiale contre le racisme, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée.
Selon lui, « l’amnésie est totale » concernant « la mobilisation exceptionnelle des Africains contre l’apartheid et pour la libération de Nelson Mandela ».
M. Tine estime également que « les leaders africains ne devraient pas se taire » face à ce qu’il qualifie d’« extrême-droitisation, voire de fascisme en Afrique du Sud ». Il condamne « la violence et la haine nourries contre les étrangers africains », qu’il considère comme de « parfaits boucs émissaires des temps de crise ».
Enfin, Alioune Tine appelle le président sud-africain à agir avec davantage de fermeté. Selon lui, le chef de l’État « devrait réagir de façon plus ferme contre ces dérapages », des actes qui, affirme-t-il, « n’honorent pas le pays de Mandela ».


Qu’on les mette en quarantaine c’est tout.
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