L’affaire des 55 millions de dollars, soit près de 30 milliards de francs CFA, réclamés à Kosmos Energy dans le cadre du dossier Yaakaar-Teranga, connaît un nouveau développement. Après les déclarations du Premier ministre Al Aminou Lo devant l’Assemblée nationale, l’ancien ministre du Pétrole et des Mines, Birame Soulèye Diop, a apporté sa version des faits.
📌Birame Souley brandit des documents confidentiels,demande l’ouverture d’une enquête parlementaire,et balaie d’un revers les élucubration de Al Amine Lô !
— MOÏSA 🇸🇳🔌 (@Moussa_KL) September 9, 2026
Les 55 millions de dollars ne sont que des engagemenfs d’investissements (que kosmos n’a pas su honnoré ) https://t.co/LCRkrNmhpu pic.twitter.com/9ouD8xUeHZ
Dans un entretien accordé à Xalaat TV, exploité par Senego, l’ancien ministre affirme disposer de documents démontrant que les intérêts du Sénégal sont préservés dans ce dossier. Il soutient également que la somme réclamée doit être acquittée par Kosmos Energy.
Birame Soulèye Diop assure qu’il avait personnellement la charge du dossier avant son départ du gouvernement et qu’il conduisait alors les négociations avec la compagnie américaine.
Selon lui, le dossier relève désormais de son successeur, Abdourahmane Diouf, qui doit poursuivre les démarches et les discussions avec Kosmos Energy. L’ancien ministre estime ainsi que la situation ne justifie pas, à ce stade, de s’alarmer.
Pour appuyer ses déclarations, Birame Soulèye Diop a brandi, au cours de l’entretien, plusieurs documents présentés comme confidentiels et relatifs au dossier.
Face aux interrogations soulevées par les déclarations du Premier ministre, l’ancien ministre va plus loin et demande l’ouverture d’une enquête parlementaire afin de faire toute la lumière sur cette affaire et les conditions dans lesquelles le dossier a été géré.

Pastef kou dakeu fenn sa morom nga nématodes kiileu
Pastef kou dakeu fenn sa morom nganéma kiileu
Sa baye molène dakkha fén
Les ennemis du président Sonko prient matin, midi, soir pour qu’il ait crise ou scandale au Sénégal. C’est tout ce qui leur reste ces loosers.