Un nouveau rebondissement secoue l’entourage du lutteur Balla Gaye 2. Suite au témoignage en direct sur TikTok de son épouse, Boury Bathily, dénonçant des faits de violences conjugales, un collectif d’organisations féministes sénégalaises est monté au créneau. Dans un communiqué rendu public ce mardi 18 août, elles apportent un soutien ferme à la jeune femme et réclament une intervention immédiate de la justice.
C’est une prise de parole qui ne laisse personne indifférent. En révélant publiquement les violences qu’elle affirme avoir subies, Boury Bathily a ouvert un débat sur les violences faites aux femmes au Sénégal. Un acte de courage salué par les mouvements féministes, qui soulignent la difficulté de dénoncer un conjoint occupant une place centrale dans l’espace public.
« Les violences conjugales ne sont pas une affaire privée »
Dans leur communiqué, le collectif rappelle que les violences au sein du couple ne se limitent pas aux agressions physiques. Elles englobent également les abus psychologiques, verbaux, économiques et sociaux, souvent entretenus par la pression sociale et les injonctions faites aux femmes de « supporter » ou de « préserver leur foyer ».
« Dire à une femme de simplement quitter son conjoint ne suffit pas. La sortie d’une relation marquée par l’emprise nécessite de la protection, un accompagnement et un environnement qui ne culpabilise pas la victime », soulignent les organisations.
Détaillant le cycle de l’emprise, de la tension initiale jusqu’à la phase dite de « lune de miel », le collectif appelle à une prise de conscience collective et refuse la banalisation des violences.
L’appel au procureur de la République
Considérant que la sécurité de Boury Bathily doit être pleinement prise en compte, les organisations féministes interpellent directement la justice sénégalaise. Elles demandent au procureur de la République de s’autosaisir afin que les faits dénoncés puissent être examinés avec toute la diligence nécessaire.
« Les violences conjugales ne sont pas une affaire privée. Elles sont le produit d’un système patriarcal et d’une mécanique de violence systémique », conclut le communiqué, réaffirmant le soutien des organisations aux survivantes.

Trop promptes,ces supposées féministes pour réagir dans des cas de violence faite à certaines femmes, alors que parallèlement y’a des cas violence faite à des hommes par leurs épouses, mais elles n’en parlent jamais, et on ne peut l’appeler que de la discrimination
Lou thie yone wakh nanou ko deff balla parans ay fan mais côtè bobou da thie kon quoi ko khamne yak mome lawone thua fondè ba heure bii lounèke d accord roule daga wara tèkk aye kilifeu gniou wakhtanè ko bou nèkoul thie deugue gua khamnè nèkothie bou boury nèkoul thie deug kilifsyi khamalko nè neko thie deugue wayè di dor tègouco fèn na changè khèlèm mi kona trop nakhol thie .assi beurreum yi do dègue kène di thie khoulo ak disbarame