Acte contre nature à Sicap Mbao: Un mineur de 12 ans victime de viols répétés, trois suspects arrêtés

La banlieue dakaroise est sous le choc après la révélation d’une affaire de mœurs d’une rare violence. Le Poste de Police de Diamaguène Sicap Mbao a mis fin au calvaire d’un jeune élève coranique de 12 ans en interpellant trois individus, désormais poursuivis pour actes contre nature, pédophilie et viols répétitifs.

L’éveil des soupçons

Tout commence par la vigilance d’une tante. Intriguée par le comportement de son neveu, qui multipliait les sorties nocturnes et présentait des difficultés physiques visibles à s’asseoir, elle a fini par briser le silence de l’enfant. Sous la pression des questions, le jeune garçon a fini par confier l’horreur qu’il vivait dans l’ombre. Une plainte a immédiatement été déposée par sa grand-mère, déclenchant l’ouverture d’une enquête judiciaire.

Le mode opératoire

Au cœur de cette affaire, un charretier résidant dans le quartier. Profitant de la vulnérabilité et de la confiance de la victime, il l’entraînait régulièrement dans une maison abandonnée pour abuser de lui.

Se sachant recherché suite au dépôt de la plainte, le principal suspect a tenté une manœuvre désespérée. Le 29 avril 2026, il s’est présenté au domicile de la victime, accompagné de ses parents, dans l’espoir d’obtenir un « pardon familial » et d’étouffer l’affaire. C’est sur place que les forces de l’ordre ont procédé à son interpellation.

Un réseau de sévices

L’enquête a rapidement pris une tournure plus sombre lors des interrogatoires. Passé aux aveux complets, le charretier a dénoncé deux complices ayant également abusé de l’enfant. « L’un des acolytes a reconnu les faits sans détour devant les enquêteurs, » indique la police.

Le troisième suspect, âgé de 19 ans, persiste toutefois dans la dénégation, malgré les accusations formelles de la victime et les déclarations de ses co-auteurs.

Justice en cours

Les trois individus sont actuellement maintenus en garde à vue dans les locaux de la police de Diamaguène Sicap Mbao. Alors que l’enquête se poursuit pour déterminer l’étendue exacte de ces actes barbares, la communauté locale exprime son indignation et réclame une sanction exemplaire pour protéger les mineurs de la zone.

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