Accords et rébellions en Casamance : une paix toujours incertaine

Accords et rébellions en Casamance : une paix toujours incertaine

La région de la Casamance, au Sénégal, est de nouveau sous les feux de l’actualité. Récemment, un nouvel accord de paix a été signé par le Premier ministre avec César Atoute Badiate, un des leaders du Mouvement des Forces démocratiques de Casamance (MFDC). Cependant, selon nos confrères de Sud Quotidien, les tensions persistent avec d’autres factions, notamment celle dirigée par Salif Sadio. Le conflit interne entre César Atoute Badiate et Salif Sadio est loin d’être résolu, les deux hommes étant en lutte pour le contrôle de la faction armée.

Le général Souleymane Kandé, figure militaire engagée contre la rébellion, a quant à lui été muté en Inde, une décision qui suscite des interrogations quant à son impact sur la stabilité dans la région. Depuis 1991, l’État sénégalais a signé plusieurs accords de paix avec le MFDC, mais beaucoup restent lettre morte. Un exemple marquant est celui de 1991 où des députés du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) ont réussi une percée en rencontrant des chefs rebelles pour initier une mise de dépôt des armes. Cependant, cela a généré des tensions politiques internes, notamment avec Me Abdoulaye Wade, alors ministre d’État.

L’histoire rappelle qu’en 1988, une loi d’amnistie avait permis la libération de figures emblématiques du MFDC, dont l’abbé Augustin Diamacoune Senghor. Cependant, la défiance reste de mise, les accords étant souvent suivis par la reprise des hostilités comme le souligne encore le journal Sud Quotidien. La zone est devenue un terrain propice aux trafics variés, alimentant une économie parallèle. En 1991, une offensive menée par le général Abdoulaye Dieng aurait affaibli le MFDC, mais les négociations de paix ont été préférées à une solution militaire définitive.

Malgré les efforts, la gouvernance de l’ancien président Abdoulaye Wade n’a pas su transformer ces accords en paix durable. Sous Macky Sall, des avancées ont été notées avec l’éviction de Yaya Jammeh en Gambie et la construction du pont de Farafégny, initiatives qui ont renforcé le sentiment d’unité nationale. Toutefois, la Casamance reste un enjeu géostratégique, surtout avec les récentes découvertes de ressources naturelles au Sénégal. L’article de Sud Quotidien met en lumière cette complexité qui persiste dans les relations entre l’État et la rébellion en Casamance.

11 COMMENTAIRES
  • Elymane ndour

    La justice devrais les convoquer et les foutres en prison

  • Elymane ndour

    Ibou fall bilahi bo teudioule sa gate gui legui digua deme prison rebeuss domarame bi soûlard domou thiaga bi baxn1 yaga toule tok moy dox diekhna senegal

  • Iboudomeramyafoussfall

    Ce gars est un salopard qui vit aux crochets de ses vieux beaux parents depuis Mathusalem. Mr Fall kagn ngay ame ndeyou jomm domeram bi 🤣🤣

    • Bayil fèn

      Khana dét ? Ce soulard là même ?

    • Ndulugou

      Serigne bi nga balma wayer saga bakhoul rawatina kou la defoul dara. Kou la def dara sakh bou ko saga.

  • Tais-toi !

    Voici un connard pessimiste qui ne souhaite pas la paix en Casamance. Ils sont nombreux (surtout des intellectuels malhonnêtes) coincés dans leur salon pour critiquer à tout va ce qui se fait de bon pour rétablir totalement et définitivement la paix en Casamance ! Ce sont des doméram comme ce gars qui n’aiment pas le Sénégal !

    • Setlou

      Il faut pas insulter les intelectuelles…

      • Intellectuels doméram

        Tous des doméram !

  • Alioune Toure

    LA PAIX DOIT ETRE CERTAINE CAR LES REBELS SONT DES SENEGALAIS DU SUD ET NON D,UN AUTRE PAYS .L,INDEPENDANCE DE LA CASAMANCE EST INEGOCIABLE ETAT INAMMAGINABLE.INTOLLERABLE ET IMPENSABLE.

  • Yawou

    Écrire pour écrire rek

  • siguy

    Vous ne faites qu’alarmer le peuple à partir de vos bureaux feutrés. La paix est acquise dans les cœurs et esprit. Nous avons eu la chance de parcourir récemment le Bignona en passant par Séléti ou par Farafénié. Nous avons compris les enjeux. C’est à nous casamancais de construire notre bled en invitant certains de nos compatriotes à investir, car nous sommes très riche par cette nature généreuse. Arrêter vos balivernes, nous avons connu  »Papa Koulinpi »

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