Le ministre Dr El Hadji Abdourahmane Diouf a déclenché une polémique politique avec la formule « À chacun son Waterloo ! ». Prononcée mercredi 26 août 2026, cette expression a rapidement provoqué des réactions dans le camp de PASTEF sur les réseaux sociaux.
La polémique Waterloo Sénégal dépasse toutefois le simple échange entre responsables politiques. Dans le langage historique, Waterloo renvoie à la défaite de Napoléon Ier le 18 juin 1815, face aux forces de Wellington et de Blücher. Cette bataille a entraîné la chute de son empire et son exil définitif à Sainte-Hélène. Le terme évoque donc une défaite sans retour plutôt qu’un simple revers électoral ou parlementaire.
Cette charge intervient alors que le rapport de force politique se recompose au profit du camp présidentiel. Bassirou Diomaye Faye a reçu 306 maires issus des 14 régions du Sénégal, tandis que le PASTEF mène une campagne active de vente de cartes de membre, notamment à Pikine et à Touba. La coalition Diomaye Président, coordonnée par Aminata Touré, multiplie également les ralliements. Dans ce contexte, la bataille des mots traduit aussi une lutte pour le contrôle du récit politique, qui contribue à reléguer l’opposition sénégalaise au second plan.
Des militants proches de PASTEF ont présenté le « véritable Waterloo » comme celui des personnes ayant oublié les acteurs de la lutte menée autour d’Ousmane Sonko. Waly Diouf Bodian a, de son côté, contesté l’usage de cette référence occidentale. Il lui a opposé la mémoire de Pathé Badiane et la victoire anticoloniale associée à cette figure.
Dans une analyse attribuée à Amadou Ba et relayée par pressafrik, cette séquence est présentée comme un déplacement du débat politique vers les procès en ingratitude et les comptes à régler. La formule de M. Diouf, comme les réponses qui lui ont été opposées, installe l’idée d’une disparition définitive de l’adversaire politique, au moment même où les camps cherchent à consolider leurs réseaux et leurs soutiens.
La démocratie sénégalaise repose pourtant sur les alternances, les recompositions d’alliances et le verdict périodique des urnes. Aucun dirigeant ne peut prononcer à lui seul la fin politique d’un rival, cette décision relevant du peuple sénégalais. Les réactions à la formule ont été relayées sur les réseaux sociaux par des militants de PASTEF et par Waly Diouf Bodian.

A stupido ministro come sempre
Celui là c’est pas un ministre quelqu’un d’aussi nul n’existe nulle part c’est juste un membre fondateur de kiraye qui au demeurant se tire le diable par la queue dara ba dara bolo khamoul loudoul arrogance et détourner l’argent du contribuable s’enrichir en riba un homme mystérieux les sénégalais doivent se protéger de cette homme une bombe dans le parti kiraye une raison cachée à ne pas sous estimer
Waterpolo ou Waterloo 1815 l’âge de neondhartal homeosapiens