Abdourahmane Diouf démonte en cinq épisodes la stratégie de Pastef et rejette le « guide de la révolution »

Le débat sur la révision constitutionnelle continue de susciter de vives réactions. Ce dimanche 28 juin 2026, Abdourahmane Diouf a livré une analyse en cinq épisodes de la stratégie du Pastef, ciblant particulièrement le président de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko (Sanslimitesn). L’ancien ministre a tenu à dissocier le président Bassirou Diomaye Faye, qu’il présente comme un garant de la stabilité, des ambitions qu’il prête à son ancien Premier ministre.

Le premier épisode, selon lui, remonte au choix de la candidature de Bassirou Diomaye Faye. « On nous a imposé le choix de Diomaye. Cette décision stratégique était avant tout celle d’Ousmane Sonko », a-t-il affirmé. Il a également contesté le récit selon lequel le pouvoir aurait empêché le report de la présidentielle de 2024, qualifiant cette version des faits de « légende urbaine ». Le deuxième épisode réside dans ce qu’il appelle le « reniement » de la charte électorale. Les députés de la majorité, élus avec le mandat de soutenir le président Diomaye, s’en détourneraient aujourd’hui en initiant des réformes contraires à cet engagement.

Abdourahmane Diouf a ensuite fustigé une « forfaiture politique » incarnée par la revendication d’un « guide de la révolution ». « Nous n’avons pas un guide, nous avons un président de la République. Nous n’avons pas une révolution, nous avons une République », a-t-il lancé. Pour lui, les institutions républicaines doivent rester l’unique cadre d’exercice du pouvoir. Il a aussi évoqué les déclarations du Premier ministre sur les fonds communs et son salaire, affirmant que ce dernier entretient le flou : « Il parle de 1,7 milliard de francs CFA par an, alors qu’il s’agit de montants trimestriels. »

Cette prise de parole intervient alors que les tensions entre l’exécutif et le Parlement se sont intensifiées ces dernières semaines. Le 20 juin, Alioune Tine alertait sur un risque démocratique. Deux semaines plus tôt, Abdou Aziz Diop dénonçait un « désordre institutionnel » et un télescopage entre les deux têtes de l’exécutif. Concédant une opposition méthodique et résolue, Abdourahmane Diouf a promis : « Nous allons contrer tout ce qu’ils entreprendront, mais nous le ferons dans la discipline et dans le strict respect des règles démocratiques. » L’examen du projet de révision constitutionnelle par les députés est prévu ce lundi 29 juin.

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6 commentaires

  1. Abdourahmane Diouf n’a absolument rien à dire. C’est un éternel looser, un nain politique, il n’a que sa langue mais qu’il devra tourner mille fois avant de parler.

  2. Guewelou diomaye bi nena dafay diang feen niak joom qui entre diomaye et les députés non pas respecté le pourquoi ils sont élus mais bon toi diouf tu a déçu quand tu voulais nous forcer ass moy diomaye 😂😂😂😂

  3. Pose ton micro mouno falou baye fal donc ferme ta bouche puante abdourahmane le gaffe vous de la coalition diomaye Faye vous avez rendu un mauvais service en le stigmatisant vis à vis du du peuple donc taisez vous et surtout toi va te faire foutre tu n’es pas un exemple tricheur faux Cv en vue sa suffit quoi

  4. Un menteur invétéré sans envergure. Il peut s’egosier à s’éclater les poumons, personne ne l’écoutera avec sa gueule de hyène affamée. Qu’il se contente d’un poste de ministre éphémère. Jamais il n’aura la carrure de Sonko , ni la crédibilité.
    Un connard restera connard, c’est dans son ADN.

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