Au Sénégal, l’emploi est devenu le combat prioritaire. En avril 2026, le gouvernement a lancé une nouvelle politique nationale pour l’emploi, baptisée « And Yombal Xëy », en partenariat avec le secteur privé. Cette convention vise à créer des emplois décents et productifs pour les jeunes.
Dans ce contexte, l’économiste sénégalais Abdoulaye Ndiaye, lauréat du premier prix Africa NextGen Economist, a livré une analyse sans détour. Selon lui, le véritable défi de l’Afrique n’est pas la dette, mais l’emploi. Invité de l’émission Le Grand invité de l’économie sur RFI, il a souligné que le continent doit revoir en profondeur son modèle de développement.
Pour Abdoulaye Ndiaye, l’Afrique dispose de marges de manœuvre internes qu’elle exploite mal. Plutôt que de se focaliser sur les contraintes budgétaires, elle devrait miser sur ses ressources propres pour créer des millions d’emplois, notamment pour sa jeunesse. La révolution de l’intelligence artificielle, a-t-il ajouté, pourrait offrir des opportunités si elle est correctement appréhendée.
Ces propos trouvent un écho au Sénégal. En février dernier, le Premier ministre Ousmane Sonko avait déjà fustigé le poids de la « dette odieuse », appelant à une croissance soutenue. La politique 2026-2034, pilotée par le directeur de l’emploi Cheikh Ahmadou Abdoul Gueye, fixe des objectifs chiffrés pour améliorer l’employabilité et l’entrepreneuriat.
Abdoulaye Ndiaye a reçu le prix Africa NextGen Economist, décerné par Jeune Afrique et The Africa Report, pour sa vision renouvelée du développement africain.


en quoi l’emploi une politique prise au sens sectoriel, serait dissociable d’un ensemble parasité par les habitudes de l’économie coloniale, du néo impérialisme, de la réflexion étroite qui occulte exprès la souveraineté est antagonique au schéma en place du grand Capital: FMI BM Agences de notations Moody’s S&P, Fitch, Bloomberg… Il faut essayer de sortir de cette grande maille de l’imperialisme occidentale, nos Etats nés de la colonisation n’ont que cette issue viable pour allier toutes nos ressources souveraines vers le financement des politiques d’emploi, de santé d’éducation, etc….