Au Sénégal, la qualité du travail parlementaire est au cœur de la nouvelle sortie d’Abdou Mbow. Invité de l’émission « RFM MATIN » animée par Babacar Fall, le député a mis en cause la capacité de la majorité à élaborer des textes juridiquement solides. Les propos ont été rapportés par dakaractu.
Abdou Mbow estime que la majorité parlementaire a, à plusieurs reprises, porté des propositions de loi qui auraient rencontré des difficultés devant le Conseil constitutionnel. Il a évoqué « trois » textes et parlé d’une situation qu’il considère comme inédite dans l’histoire politique récente du Sénégal.
La critique d’Abdou Mbow contre la majorité parlementaire porte surtout sur l’expertise et la méthode de travail. Selon lui, les députés doivent étudier les dossiers, rechercher les compétences nécessaires et mieux mesurer les conséquences des textes soumis à l’Assemblée nationale. « Dañu wara jàngi, dañu wara wuti xam-xam, dañu wara xool naka lañuy légiférer », a-t-il déclaré.
Le député a également souligné le contraste entre le nombre de cadres revendiqué par le camp au pouvoir et les difficultés qu’il attribue à certains projets législatifs. « Parce que mënu loo yow, nga nekk majorité parlementaire, nga ne nga am 4 000 cadres, nga ñëw Assemblée nationale, mënu loo defar benn loi bu baax », a-t-il lancé.
Dans cette séquence, Abdou Mbow affirme ne plus vouloir conseiller ses adversaires politiques, qu’il accuse de manquer de connaissances et de refuser l’écoute. « Dootuma leen conseiller, parce que dañio deugueur bopp, ñakk nañu xam-xam, duñu déglu », a-t-il déclaré.
Il a aussi relié ses critiques institutionnelles à la situation économique du pays, accusant le pouvoir de fragiliser à la fois l’économie et les institutions. Il a ensuite appelé les Sénégalais à rester vigilants, estimant que ses adversaires sont « non seulement des populistes, mais ay manipulateurs ».
Cette prise de position intervient après un autre désaccord parlementaire. Le 17 août 2026, Abdou Mbow avait contesté le rapport consacré à la modification de l’article 37 de la Constitution, avant que sa question préalable ne soit rejetée en plénière et qu’Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale, ne lui rappelle les règles.






Honorable ces moutons dépoutés, de pastef sont sans vergogne en plus comments l’as dit miine nañou défaite
Deug dou romb nop iow bi sa yaye diouré limou wara diour bo paré la dadialé mbalit mi déss mettre la au monde
Et toi a partvociferer a l assemblee que sais yu faire . Depute c est pas un metier ni une competence academique
Depute de metier toujours a la charge du contribuable .sans base solide toujours a la remorque .incapable de gagner ton bureau de vote.et de surcroît le plus bavard de l assemblée. Dans la vie normale publie ton cv professionnel.politicien de metier
Depuis quand Abdou Mbow s’y connaît il en intelligence, méthode etc …? Ce député repêché sent le caniveau !
PASTEF DOIT S ENTOURER D UN CABINET COMPÉTENT DE JURISTES, SPÉCIALISTES DE LA CONSTITUTION, DES LOIS ORGANIQUES….! CAR CETTE MAJORITÉ DOIT POUVOIR EN TOUTE SÉRÉNITÉ PROPOSER DES RÉFORMES FONDÈES SUR LA CONNAISSANCE DES LOIS ORGANIQUES MAIS AUSSI DU COÛT DES LOIS PROPOSÉES ! Merci
Même avec ça il n’y aura pas changement venant du CC. S’il s’agit d’appuyer le président sur ses désirs, ces membres font fi des textes de loi. En quelques sortes, ils travaillent pour le président.
Tout à fait d’accord avec vous, Monsieur Mbaye !
Les 4,000 cadres auxquels vous faites référence n’ont absolument rien à voir avec cette débâcle. La responsabilité en incombe aux seuls députés. Nous refusons catégoriquement d’être associés à cette calamiteuse affaire.
Ils ont voulu jouer aux apprentis sorciers en se prenant pour Dieu ; la conséquence, on la connaît.
Ce connard de kirikou ne parle pas de leur recours rejeté par la cours suprême. Cartouchard de la fac, un peu d’humilité waay.
Je crois que pastef a assez de juristes compétents. Le problème c’est l’interprétation. 10 juristes peuvent dire que c’est blanc 10 autres disent non c’est noir. Au cc ils sont en groupe. Ils ne voient pas toujours la même chose. Ils votent pour dégager une décision