À New York, Bassirou Diomaye Faye a rejeté les critiques évoquant une dépendance financière du Sénégal envers les bailleurs multilatéraux. Interrogé sur les tensions avec les partenaires techniques et financiers et les soupçons de reniement, il a défendu son engagement envers la nation.
Le président a déclaré que son serment du 2 avril 2024, prêté devant le peuple sénégalais et Dieu, était le seul qu’il pourrait trahir. Ndarinfo rapporte qu’il a ainsi écarté les accusations d’alignement sur les demandes du Fonds monétaire international.
Cette prise de parole est antérieure à l’accord conclu le 1er septembre 2026 entre le Sénégal et le FMI. Le programme de 36 mois, évalué à environ 2,2 milliards de dollars, doit encore être approuvé par le Conseil d’administration du Fonds.
À New York, Diomaye Faye a présenté le serment de Diomaye Faye comme le repère de son action face aux pressions extérieures et aux considérations partisanes. Il a également cité l’élaboration de la loi de finances rectificative parmi les arbitrages concernés.
Dans sa réponse, le chef de l’État a dit avoir prêté serment devant Dieu.





